AG UDCVR : NOUVEAU COMITÉ EXECUTIF
POSITION SUR LES VOTATIONS DU 3 MARS 2010 3 X NON
Lors de l’assemblée générale ordinaire de l’UDCVR se sont réunis, à Sierre, plus de 150 membres. Le Président du district, M. Elmar Remondino, a souhaité la bienvenue et à insisté sur la nécessité d’une économie de proximité. Il a rappelé trois problématiques en ville de Sierre, soit : la fluidité de la circulation, l’augmentation de la petite délinquance et la vétusté de la patinoire indigne d’une équipe comme le HC Sierre. L’UDC de Sierre se montrera attentive à ces problématiques récurrentes.
Le président cantonal et conseiller national Oskar Freysinger a dressé le bilan de l’UDCVR pour l’année écoulée, bilan caractérisé par plusieurs succès retentissants.
Il est d’abord revenu sur les élections cantonales de mars 2009 où l’UDC Valais a pu doubler le nombre de ses sièges au Grand Conseil, passant de 6 à 12.
Il a également rendu hommage à Franz Ruppen, candidat au Conseil d’Etat, qui, avec 19% des voix, a obtenu un résultat des plus réjouissants. N’avait été l’allégeance faite, en particulier par le parti radical, au PS, nul doute que Franz Ruppen eut été élu, d’autant plus qu’en haut Valais, où le candidat UDC et celle du PS étaient mieux connus, Franz Ruppen est passé clairement devant la candidate socialiste.
Le deuxième grand succès de l’année 2009 fut la votation sur les minarets. Seuls contre tous, ou presque, des membres de l’UDC ont gagné très nettement un vote ultra-émotionnel contre une formidable coalition politique, religieuse et économique.
Une fois de plus, le peuple Suisse a signifié à ses élites qu’il entend continuer à jouer son rôle de souverain sans se laisser influencer par une bien-pensance érigée en dogme absolu. Ce vote a démontré l’attachement des Suisses à leurs valeurs, à l’Etat de Droit et la démocratie directe. Ils ont tenu à donner un signal clair à toute tentative d’un dogme religieux, quel qu’il soit, d’interférer dans le domaine politique en cherchant à introduire une loi parallèle contraire à notre système légal.
NOUVEAU COMITÉ EXECUTIF
M. Albert Pitteloud quitte le comité exécutif. Il est vivement remercié pour le travail accompli et sa fidélité dans ces idées.
3 nouvelles personnes élargissent le comité :
Mme Ariane Doyen, enseignante de Flanthey,
M. Patrick Fournier, Economiste et actuaire d’Aproz et
M. Jérôme Desmeules informaticien de Fully. Celui-ci prendra la fonction de secrétaire général en place de M. Perroud qui restera membre du comité.
En fin de séance, le conseiller national Yves Nidegger a, dans un exposé fort apprécié, fait le bilan des dangers menaçant la souveraineté et l’indépendance du pays.
Pour terminer, le président s’est fendu d’un nouvel hymne de sa composition sur le Valais, qui fut repris en choeur par l’assemblée.
Le 3 mars 2010, les citoyens vont se prononcer sur 3 objets fédéraux. L’UDCVR arrête les positions suivantes :
NON à l’arrêté fédéral relatif à un article constitutionnel concernant la recherche sur l’être humain
Il semble normal que l’Etat légifère dans le domaine de la recherche humaine. Toutefois, le texte de l’arrêté fédéral est alambiqué et peut être pris dans tous les sens. Face à un texte disant tout et son contraire, aux glissements de pouvoir du politique vers les fonctionnaires ou soi-disant experts, laissant les portes ouvertes à la manipulation possible de personnes handicapées, il nous paraît clair de refuser ce texte.
NON à l’IP «Contre les mauvais traitements envers les animaux et pour une meilleure protection juridique de ces derniers (Initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux)»
L’UDCVR estime que la révision récente de la loi sur la protection des animaux répond de manière adéquate aux problèmes soulevés par cette initiative. Aller plus loin encore aboutirait à des procédures à n’en plus finir. D’autre part, ce domaine est du ressort des cantons dont certains, comme le canton de Zurich, ont déjà légiféré en la matière.
NON à la modification de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (LPP ; Taux de conversion minimal)
Chaque 5 ans le Conseil fédéral peut adapter le taux de conversion des primes LPP. Nous devrons nous prononcer au sujet d’une baisse du taux de conversion progressive à 6,4%. De quoi s’agit-il ? En fait, si vous avez 100′000 de capital accumulé dans votre 2e pilier au moment de prendre votre retraite, vous toucherez une rente annuelle de 6′400 francs en lieu et place d’une rente annuelle de 7′200 francs comme il était initialement prévu dans la LPP de 1985. La différence est donc significative : on ne vous propose rien d’autre que d’accepter une baisse de plus de 10% de vos rentes futures. A notre sens, au prétexte d’une hausse de la longévité, cette baisse drastique du taux de conversion proposée sert tout au plus à compenser la mauvaise gestion (notamment financière) et les abus divers qu’ont connus les caisses de pension ces dernières années.
UDC du Valais romand
Oskar Freysinger, Président











