votations votre parti nos élu(e)s sections programme cantonal faire un don udc-ainés udc-jeunes udc-femmes udc-suisse

Violence juvénile et criminalité étrangère

“La Suisse est un pays moins sûr aujourd’hui”: ce triste constat figurait dans le journal “Neue Zuger Zeitung” du 26 mai 2004. On a pu lire dans cette article une statistique qui incitait à la réflexion: un vol de véhicule toutes les sept minutes, un cambriolage toutes les 8 minutes, une lésion corporelle grave toutes les 78 minutes, un crime contre l’intégrité sexuelle toutes les 135 minutes, un brigandage toutes les 1995 minutes, un Homicide toutes les 2811 minutes. La part des étrangers à ces délits est aussi frappante qu’inquiétante: 55% des malfaiteurs étaient des étrangers; cette proportion était même de 73% pour les délits d’homicide.

Et quelle est la réponse des partis de gauche et des médias? Ces milieux minimisent et dissimulent systématiquement la réalité. La tactique est toujours la même: d’abord, on tente de faire croire aux gens que leur sentiment d’insécurité et la criminalité croissante ne sont que les fruits de leur imagination; ensuite, on qualifie de primaires et de xénophobes celles et ceux qui osent relever la forte proportion d’étrangers parmi les délinquants. Qui donc a envie de passer pour primaire et raciste? Donc, on préfère se taire. Au lieu d’appeler les choses par leurs noms, on préfère enlever l’arme de service aux militaires suisses “pour protéger les femmes et les enfants”. Et, finalement, quand le sérieux de la situation ne peut plus être nié, on dit tout simplement qu’il n’existe pas de panacée universelle contre ce “défi concentré”.

Mais qui donc demande des panacées universelles? Ce n’est pas de cela que nous avons besoin, mais d’une action concertée et orientée vers une solution. La première chose à faire, c’est d’identifier le problème et de l’appeler par son nom. On ne peut analyser et résoudre un problème avant de l’avoir nommé. C’est notamment grâce à l’UDC que nous pouvons aujourd’hui identifier et nommer ce problème. L’UDC s’est battue ces dernières années aux niveaux fédéral, cantonal et communal pour que les partis de gauche et les médias ne puissent plus nier cette problématique. Et c’est aussi grâce à elle que même des notables du Parti socialiste zurichois admettent l’existence de ce problème et demandent davantage de mesures répressives. On peut évidemment se demander dans quelle mesure ce changement d’attitude et de politique est honnête ou tout simplement influencé par l’approche des élections fédérales. Quoi qu’il en soit, puisque on ose désormais appeler ce problème par son nom, on peut passer à son analyse. La statistique criminelle donne des indications claires à ce propos. Quelle que soit l’interprétation que l’on donne à ces chiffres, le résultat objectif est toujours le même:

1. la proportion d’étrangers parmi les malfaiteurs est nettement plus élevée que le pourcentage de la population étrangère vivant en Suisse.

2. il y a manifestement une corrélation très forte entre, d’une part, la criminalité étrangère et, d’autre part, les faux réfugiés et les parasites sociaux en provenance des Balkans.

Après l’analyse, on peut commencer à proposer des solutions. Si je suis élu au Conseil national, je m’engagerai pour les mesures suivantes:

• un étranger qui viole gravement la loi doit immédiatement quitter le pays. Les étrangers criminels mineurs doivent être expulsés avec leurs parents. Il faut bien faire comprendre à ces personnes que le séjour en Suisse n’est pas un droit, mais un privilège.

les nouvelles lois sur l’asile et sur les étrangers doivent être appliquées rigoureusement. Grâce au conseiller fédéral Christoph Blocher nous avons aujourd’hui une législation efficace, mais le risque est grand que nos “gardiens de la légalité”, c’est-à-dire les juges fédéraux de Lausanne, tentent d’éluder un durcissement des dispositions légales largement approuvé par le peuple. Il faudrait qu’à l’avenir les juges du Tribunal fédéral soient directement élus par le peuple. En tous cas, ces magistrats doivent clairement afficher leurs opinions politiques et leurs attaches partisanes.

les peines d’emprisonnement et de réclusion doivent être renforcées. Les thérapies, les conseils, les mesures d’assouplissement de l’exécution des peines et d’autres interventions du même genre que l’on multiplie depuis quelques années n’ont pas fait leurs preuves. Il s’agit en réalité d’un reliquat du mouvement de mai 68. De nouvelles prisons doivent être construites si nécessaire. Il n’est pas acceptable que des délinquants ne purgent pas leur peine simplement parce que nos prisons sont surpeuplées. Les étrangers criminels doivent dans la mesure du possible subir leur peine dans une prison de leur pays d’origine. Chaque année la Suisse offre un cadeau financier généreux aux nouveaux pays membres de l’UE. On ne voit pas pourquoi la Suisse ne pourrait pas faire comprendre à ces Etats qu’ils doivent garder eux-mêmes derrière les verrous leurs ressortissants criminels.

• la Suisse doit introduire une procédure accélérée pour les courtes peines privatives de liberté. En réduisant la période entre le moment où l’acte pénal a été commis et la condamnation, on obtient un effet dissuasif plus fort.

• les pays, notamment ceux d’Afrique, qui refusent de collaborer quand il s’agit de reprendre des clandestins, des criminels ou des requérants dont la demande d’asile a été refusée doivent immédiatement et totalement exclus de l’aide au développement.

l’interdiction de se masquer doit être appliquée rigoureusement. Il n’est plus question de tolérer des destructions du patrimoine public ou privé.

(C) Rinaldo Bucher, candidat au Conseil national, UDC International, Service de presse UDC Suisse 10.09.2007

Ecrire une réponse.