Agriculteurs, producteurs de fruits et légumes valaisans!
L’UDC est le seul parti opposé à un accord de libre échange agricole avec l’UE.
Voici pourquoi :
Un accord de libre-échange aurait pour conséquence (Rapport de l’Université de St-Gall pour la Fruit-Union et l’Union maraîchère suisse) une baisse de 50% du prix à la production sans que le consommateur en profite. Pour preuve, la baisse de 30% des prix aux producteurs des produits agricoles depuis 1992 n’a nullement été répercutée aux consommateurs. Seules les chaînes de distribution verraient leurs marges consolidées.
Les cultures spéciales seront les principales touchées par cet accord de libre-échange, du fait que la main d’œuvre représente entre 50% et 70% des frais de production. L’agriculteur valaisan verrait son revenu diminué de moitié tout en ayant des coûts de production, du fait des salaires pratiqués en Suisse, (30% à 70%) plus élevés que les pays qui nous entourent. La conséquence serait une mise en faillite et la disparition des cultures spéciales (arboricoles et maraîchères) du Valais.
La finalité serait un désastre écologique causé par l’importation massive de produits européens, ce qui induirait des charges sur l’environnement liés aux transports et à des modes de production moins rigoureux qu’en Suisse.
L’application des normes européennes entraînerait une disparition de toute traçabilité crédible pour le consommateur.
Cet accord ne respectant pas la volonté populaire de satisfaire à l’auto-approvisionnement du pays, il intègrerait de fait l’agriculture suisse dans l’UE. Une fois l’obstacle de «l’agriculture» (qui avait fait échouer l’accord EEE en 1992) éliminé, la Suisse serait logiquement poussée dans l’Union européenne.
POUR TOUTES CES RAISONS, CHRISTOPH BLOCHER A VOTE CONTRE L’ACCORD DE LIBRE-CHANGE AVEC L’UE AU CONSEIL FEDERAL.
Le 21 octobre, pour la défense de l’agriculture valaisanne et le Valais, votez UDC!
UDC du Valais romand
P.S. pour Pascal Couchepin : Depuis 20 ans, le consommateur a réduit de 50% son budget pour l’alimentation. Et durant les 10 dernières, les dépenses maladies ont augmenté de 100%. En conséquence, le citoyen suisse dépense beaucoup plus d’argent pour soigner médicalement son estomac que pour le remplir…











