NON à une révision contraire au pluralisme politique!
Reléguée au second plan par les élections fédérales (c’est bien commode pour les majoritaires!), la votation cantonale du 21 octobre n’est pas dénuée d’enjeu : au-delà des avatars de l’introduction du vote par correspondance généralisé, il s’agit en effet de décider du mode de scrutin des élections au conseil communal et, plus précisément, de la place plus ou moins grande qui sera donnée au pluralisme politique plutôt qu’à l’hégémonie d’un parti.
Au Grand Conseil, le groupe UDC/SVP s’est battu pour l’inscription, dans la constitution cantonale, du principe du scrutin proportionnel généralisé. C’est là, en effet, le seul moyen d’assurer, dans les exécutifs communaux, une représentation équitable des différentes forces politiques.
Car au-delà d’arguments de pure façade, chacun comprend bien que le scrutin majoritaire favorise clairement l’hégémonie d’un parti (pas toujours le PDC, d’ailleurs, selon les communes…) et, par là, une gestion des affaires publiques qui, notamment par la politique du personnel communal et l’adjudication des travaux, un clientélisme politique dont on ose dire (pour utiliser un euphémisme) qu’il n’est pas toujours dans lintérêt des communes.
Pour éviter ce genre de dérives et pour assurer, dans les exécutifs de ce canton, un véritable pluralisme politique, seul moyen d’assurer une gestion moderne des affaires communales, l’UDC du Valais romand recommande de voter NON, le 21 octobre, à la révision de l’art. 87 de notre constitution cantonale.
UDC du Valais romandRaphaël Filliez, Président
Jean-Luc Addor, Secrétaire général












