Omertà sur le viol d’une mineure par un Kosovar en Valais?
Après Seebach, Steffisburg, Rhäzuns, Zurich, c’est en Valais que vers la fin septembre, une jeune fille (mineure) semble avoir été victime d’un viol par un Kosovar.
Nous disons “semble”, car alors même que la rumeur se répand et que des éléments concrets sont connus, l’omertà règne. Personne ne veut en parler, ni la police ni même les médias. Est-il donc plus important d’éviter de confirmer ce que l’UDC dit depuis longtemps plutôt que de montrer aux citoyens les réalités de certaines faces de l’immigration?
Y aurait-il quelque chose à cacher? Par exemple, les raisons pour lesquelles l’auteur présumé de ce viol, apparemment déjà connu de la police, aurait quitté précipitamment la Suisse plusieurs jours, pourtant, après les faits et surtout postérieurement au début de l’enquête?
Si, vraiment, une mineure a été violée il y a peu de temps et si, vraiment, l’auteur de ce viol est Kosovar, n’avons-nous pas le droit de le savoir? Les Valaisans et les Suisses sont-ils donc si délicats pour que d’aucuns préfèrent garder un trouble silence plutôt que d’évoquer des problèmes de société qui, si nous n’en parlons pas, finiront bien par nous rattraper? Et au fait, si vraiment il y a eu viol, un viol serait-il moins grave, pour justifier ce silence, qu’une affiche avec un mouton noir?
UDC du Valais romand












