Catégories | Santé et social

Le RSV toujours plus opaque – NON à la LEIS le 23 octobre !

rsv-sion

On entend dire que même après que sa cheffe, responsable d’une décennie de mobbing et de mauvaise gestion, a été brutalement remerciée, vraisemblablement sous la pres-sion du Chef du Département, à la veille de la session de juin du Grand Conseil, le Service de radio-oncologie du RSV vient d’enregistrer une nouvelle démission (une de plus après les… 57 intervenues depuis 2002), celle d’un chef de clinique. Il apparaît en outre que depuis le 10 juin 2011, date de ce qu’il faut bien appeler un licenciement avec effet immédiat, le poste de chef/fe de ce service n’a fait l’objet d’aucune mise au concours, ni externe ni même interne.

Cherchant à vérifier ces deux informations, le Chef du groupe UDC s’est adressé à la Cheffe de la communication du RSV. Signant au nom du Service de la communication de l’Hôpital du Valais, celle-ci a refusé de lui répondre, le priant de “respecter les voies prévues et les procédures en vigueur” et de s’adresser à l’avenir à l’autorité de surveillance, à savoir au Conseiller d’Etat Tornay, Chef du Département de la santé.

Une constatation d’abord : il existe un service de la communication au RSV. Quel est donc son effectif et son coût ? Et surtout, à quoi sert-il s’il refuse de renseigner au sujet de questions aussi simples ?

Deuxième point : le RSV est un établissement de droit public autonome. Pourquoi exige-t-on, de surcroît d’un élu, qu’il respecte des voies et des procédures dont on serait curieux de connaître la nature pour obtenir des renseignements que n’importe quel journaliste devrait pouvoir solliciter ? Et que peut-il bien rester de l’autonomie du RSV si celui-ci s’abrite systématiquement derrière une autorité qui, comme l’indique sa dénomination, devrait pouvoir se limiter à un rôle de surveillance ?

Que se passe-t-il en outre de si secret, dans un service de radio-oncologie au sein duquel les responsables encore en place du RSV (conseil d’administration et direction générale) et du Département (chefs successifs, Chef du Service de la santé publique) ont toléré depuis des années une situation enfin dénoncée en mars 2011 par la Commission de gestion et par les experts qui ont réalisé l’audit, pour qu’on veuille continue à cacher aux Valaisans ce qui s’y passe ?

Et pourquoi, plus de trois mois après la mise à pied de l’ancienne cheffe du Service de radio-oncologie, son poste n’a-t-il pas encore fait l’objet d’une mise au concours ? D’aucuns intriguent-ils, comme ils l’ont fait à maintes reprises déjà par le passé, pour y placer l’un de leurs “copains” d’un hôpital peu éloigné du stade où un transfert du FC Sion vient de commencer à jouer ?

Et dire que ce sont ces gens-là, Chef du Département, fonctionnaires de celui-ci, administrateurs et directeurs généraux du RSV, qui nous demandent, le 23 octobre, de leur faire confiance pour conduite les hôpitaux valaisans vers la concurrence qui les attend au début de l’année prochaine !

Pour l’UDC, ça suffit ! Les Valaisannes et les Valaisans ont droit à la transparence. Et quand on voit, une fois de plus, comment fonctionne ce système “soviétique” qu’est le RSV, il n’y a qu’un moyen d’y parvenir : c’est de voter NON à la LEIS le 23 octobre.

UDC du Valais romand
Oskar Freysinger, Président
Jean-Luc Addor, Chef du groupe UDC


Evénements à venir

  • Pas d'événement.

Archives

Programme UDC Suisse

UDC TV