Catégories | Santé et social

Une campagne sous pressions

rsv-sion

Le succès sans précédent du référendum contre la LEIS inquiète. Les citoyens, ça fait peur. Tout le monde n’a pas oublié la Bérézina d’E 2000 et de la loi sur le tourisme. Le ministre de la santé et les caciques du RSV ont donc décrété la mobilisation générale. Pour cela, tous les moyens sont bons, ou presque.

Ainsi, les employés du RSV doivent subir la propagande de leur employeur. Mais alors que la loi fait l’objet d’un débat démocratique, la démocratie est interdite d’entrée dans les hôpitaux, où les chefs interdisent toute diffusion d’informations hostiles à cette loi que l’on veut changer avant même que son premier article ne soit entré en vigueur.

Dans le même sens, de fortes pressions sont exercées sur le personnel du RSV, à commencer par ses médecins, pour allonger la liste des personnalités favorables à la LEIS et donner l’illusion de la masse face à la démarche citoyenne des opposants. Les séances se multiplient pour essayer, désespérément, de resserrer les rangs autour de ces chefs dont l’audit a révélé, crument, les carences parfois très graves. On réunit par exemple les cadres infirmiers et techniciens. Et là, interpellé par un quelconque valet du pouvoir, un haut responsable de l’institution promet que les rebelles, on s’en occupera, mais après la votation (avant, ça ferait quand même un peu mauvais genre!).

Mais ces pressions ont leurs limites. Le système, malgré tout, se lézarde. Dernier épisode en date : le classement de la plainte pénale par laquelle le système voulait réduire un chirurgien au silence. Non, ni le RSV, ni le département ne pourront empêcher les Valaisans de savoir ce qui se passe, avec leur argent, dans leurs hôpitaux.

Surtout, les Valaisans, qu’ils soient patients actuels ou en puissance, médecins, infirmiers, em-ployés du RSV, savent que même derrière certaines façades, ils détiennent une arme redoutable, qu’ils peuvent utiliser à l’abri des regards et de tous ceux qui cherchent à les impressionner ou à les réduire au silence. Cette arme, qui fait si peur au système, c’est leur bulletin de vote. Avec cette arme, le pays réel peut prendre sa revanche sur le pays légal. Comme avec E 2000. Comme avec la loi sur le tourisme. Toutes celles et tous ceux qui en ont marre de ce système ont une chance unique de le faire savoir en disant NON à la LEIS le 23 octobre.

UDC du Valais romand
Oskar Freysinger, Président
Jérôme Desmeules, Secrétaire général
Jean-Luc Addor, Chef du groupe UDC


Evénements à venir

  • Pas d'événement.

Archives

Programme UDC Suisse

UDC TV