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RSV : ils doivent partir !

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La propagande de M. Tornay et du RSV lui-même ne peut pas le cacher : le rapport d’audit est accablant en ce qui concerne la qualité du management administratif et médical du Réseau. Depuis le mois de mars, rien n’a changé. Au contraire, pour près d’un million supplémentaire, M. Tornay a repris les mêmes, avec lesquels il ne peut que recommencer. Et voici que comme un coup de tonnerre, c’est la Justice, il y a quelques jours, en mettant hors de cause le professeur Savioz, qui a donné un nouveau carton jaune à ceux qui croient toujours pouvoir faire taire toute forme de critique à coup de licenciements et de plaintes pénales.

Ce carton jaune, c’est celui de trop. Pour la direction générale du RSV et pour le conseil d’administration qui l’a trop longtemps couvert, il n’y a plus qu’une couleur : le rouge !

Ces gens-là doivent partir. Et vite.

Faut-il rappeler les notes que la direction générale du RSV a obtenues dans l’audit : 3,7 sur 10 pour le management administratif et 4,5 sur 10 pour le management médical ? Et c’est précisément à eux que M. Tornay confie la responsabilité de conduire les hôpitaux valaisans vers la concurrence qui les attend en 2012. Les derniers de classe à la barre, en somme !

Faut-il aussi rappeler qu’il a fallu attendre la veille d’une session parlementaire qui s’annonçait houleuse pour que l’ancienne cheffe d’un service qu’elle a littéralement mobbé pendant plus de dix ans, au vu et au su de la direction générale, du conseil d’administration, du chef du service de la santé publique et des chefs successifs du département de la santé, soit enfin « remerciée »… avec effet immédiat ?

Comment pouvons-nous avoir encore confiance en ces gens-là ?

Pour l’UDC, le moment est venu de donner un grand coup de balai.

La direction générale et le conseil d’administration du RSV, encore gravement désavoués par la Justice, doivent immédiatement démissionner. S’ils ne le font pas, c’est au Conseil d’Etat qu’il incombe de les y pousser. Lui qui nomme les administrateurs, eh bien qu’il les démette !

Et si le Gouvernement, et au premier rang de celui-ci le Chef du département de la santé persiste à couvrir ces gens à qui nous ne pouvons plus faire confiance, alors se posera la question de la confiance que les Valaisans peuvent encore avoir en M. Tornay et en ses quatre collègues.

En attendant, les Valaisans qui n’ont pas encore voté et qui ne font plus confiance à ces gens pour diriger leurs hôpitaux, toux ceux qui veulent que les choses changent peuvent le faire savoir d’une manière toute simple : comme pour E 2000, comme pour la loi sur le tourisme, il leur suffit de dire NON à la LEIS.

UDC du Valais romand
Oskar Freysinger, Président
Jérôme Desmeules, Secrétaire général
Jean-Luc Addor, Chef du groupe UDC


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