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L’avenir ? Sans les vaincus du 23 octobre !

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Le Conseil d’Etat va devoir nommer, pour reprendre une partie des innombrables fonctions du Dr Dupuis, le futur chef du service de la santé publique, poste-clé pour préparer l’après-23 octobre. Ce faisant, va-t-il s’enfermer encore un étage plus haut dans la tour d’ivoire dans laquelle Maurice Tornay, Chef du département, s’est muré depuis son en-trée en fonction ? Va-t-il au contraire écouter la voix des Valaisans qui ont donné une claque à la politique soviétique menée depuis trop longtemps ?

Avant qu’il ne soit trop tard, l’UDC tient à dire très clairement qu’elle n’acceptera pas que pour conduire les hôpitaux valaisans dans la rude concurrence qui les attend, on confie des responsabilités quelconques aux vaincus du 23 octobre ni à ceux (les mêmes, et pour cause) qui, depuis trop longtemps, portent la responsabilité des graves dysfonctionnements dénoncés par l’audit, la COGEST, divers citoyens, la Justice et l’UDC ou qui les ont couverts. Elle n’acceptera pas que le Dr Dupuis, que trop de conseillers d’Etat, à commencer par l’actuel chef du département, ont laissé tirer les ficelles sans contrôles suffisants, réussisse encore à placer l’une de ses créatures pour lui succéder.

A cet égard, parmi les noms qui circulent, l’UDC s’inquiète de trouver celui du directeur du CHCVs, l’homme qui, selon que la COGEST devra vérifier, disait vouloir “s’occuper”, après le 23 octobre, des médecins-cadres du RSV publiquement opposés à la LEIS, l’homme qui, d’une manière générale, a couvert depuis des années tous les dysfonctionnements constatés dans les hôpitaux qu’il dirige. Celui qui a si longtemps toléré les exactions de l’ancienne cheffe du service de radio-oncologie, celui qui porte la responsabilité de pratiques discutables, pour ne pas dire illégales en matière de facturation, l’un des artisans du complot contre le professeur Savioz, celui qui, avec d’autres, a été noté en-dessous de la moyenne dans le domaine de la gouvernance par les experts qui ont réalisé l’audit, le laissera-t-on dépasser un niveau où il a déjà montré les graves limites de ses compétences ?

Autre nom qui circule, autre sujet d’inquiétude : celui du directeur médical du CHCVs. Lui aussi porte la responsabilité des troubles graves qui, aujourd’hui encore, affectent un service (la radio-oncologie) où la qualité des soins n’est peut-être plus garantie comme elle devrait l’être. C’est lui aussi qui, au lieu de résoudre les questions – graves – posées par le professeur Savioz, a préféré (mais en vain, car il y a quand même une justice !) essayer de le faire taire pour couvrir ce qu’il dénonçait et dénonce toujours. C’est lui, encore, qui continue à tolérer que l’on n’exige pas des cardiologues de garde un délai d’intervention conforme aux standards suisses et internationaux.

Le Gouvernement et, en son sein, M. Tornay le premier doivent savoir que s’ils imaginent nommer à des postes-clés des vaincus du 23 octobre, ils ne pourront pas le faire en catimini. Ils devront au contraire en répondre en plein jour, face aux Valaisans qui les ont déjà giflés en refusant la LEIS et qui, alors, pourraient se demander combien de temps encore d’aucuns pensent pouvoir se moquer d’eux.

Pour cela, les Valaisans pourront compter sur l’UDC. Nous resterons en première ligne pour exiger que l’on fasse, jusqu’au bout et pas seulement à moitié, le ménage que les citoyens ont demandé le 23 octobre. Il en va de l’avenir de nos hôpitaux et de la santé publique en Valais. Et si certains ne le comprennent pas, peut-être que le peuple se chargera de le leur rappeler en mars 2013…

UDC du Valais romand
Oskar Freysinger, Président
Jérôme Desmeules, Secrétaire général
Jean-Luc Addor, Chef du groupe UDC


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