Rapport 2011 du RSV : la position de l’UDC

Le Grand Conseil était saisi du rapport de gestion 2011 du RSV. Voici ce que Bruno Perroud, député suppléant de Savièse, en a dit au nom du groupe UDC :

Le 12 mai 2012, dans le Nouvelliste, M. Kleiber disait : «On peut désormais rêver de confiance. C’est un état d’esprit dans lequel chacun reconnaît la légitimité de l’autre.» Il rajoutait : «La bienveillance critique : cela signifie qu’il faut écouter ceux qui sont d’accord avec vous, mais aussi ceux qui ne le sont pas. Ainsi, vous donnez à chacun l’opportunité de participer à la mise en œuvre de la paix. C’est ce que le conseil d’administration et moi avons fait».

Par ces quelques phrases, nous voilà au cœur du problème dénoncé depuis plusieurs années par nombre de praticiens, soit : changer un système basé sur la justification, l’esquive, la défiance la non remise en question.

Et voilà qu’en quelques mois, sous l’impulsion de M. Kleiber, l’état d’esprit change au sein du RSV. Il y a une ouverture au dialogue, de l’écoute, de la remise en question et surtout un positionnement. Il est vrai que pour arriver là, il aura fallu des interventions parlementaires, des articles dans les journaux, un audit que les contribuables valaisans ont payé plus d’un million de francs, un référendum avec près de 12’000 milles signatures récoltées en un temps record et une «LEIS» refusée par le peuple. Il aura fallu aussi des changements à la tête du conseil d’administration et dans les services du RSV.

Nous voilà en 2012 avec une nouvelle dynamique et de nouvelles personnes. Tout n’est pas parfait. Mais les options présentées par le nouveau conseil d’administration à la commission de la santé sont de bonne augurs.

L’UDC remercie M. Kleiber et son équipe pour la dynamique positive développée en faveur des patients valaisans et des acteurs de la santé.

Toutefois, suite à l’article du NF du 25 mai 2012, des questions se posent sur la validité du transfert des biens immobiliers d’une valeur de Fr. 40 millions de la Fondation de l’Institut central des hôpitaux valaisans au canton.

Mais dans l’ensemble, l’UDC partage bien des options choisies, en particulier :

- Le modèle pour les déclarations d’incidents décidées par des personnes choisies en dehors du service concerné. D’où la garantie d’un traitement coordonné et bien réglé qui évite les craintes de représailles. La qualité des soins et donc aussi la sécurité des patients en sortent renforcées.

- La volonté de doter l’hôpital de Sion d’une infrastructure moderne par la rénovation et l’agrandissement pour en faire non seulement l’hôpital de soins aigus du Centre, mais aussi un hôpital central, ce centre de recours cantonal que les experts français appelaient de leurs vœux (et qui figure d’ailleurs dans la loi actuelle) où doivent être regroupées sur un site unique, avec un service bilingue, les disciplines médicales de pointe.

- La volonté de doter le Haut-Valais d’un hôpital moderne de soins aigus

Ce sont là quelques-uns des éléments d’un puzzle qui, nous l’espérons, permettra au Valais de se positionner au mieux dans la concurrence à laquelle se livrent les cantons et les hôpitaux pour le partage d’un secteur très important de notre économie.

Pour terminer, l’UDC salue la qualité et le sérieux du travail accompli par le personnel du RSV, malgré des décisions stratégiques qui ne leur ont pas facilité la vie en 2011. Merci en particuliers aux médecins, au personnel soignant, au personnel technique et à toutes les personnes qui œuvrent pour le bien-être des patients.


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