RSV : qu’ils démissionnent !

Les « affaires Bettschart » n’auront donc pas suffi. Quatre ans après la célèbre affaire des matches télévisés en salle d’opération, voici une nouvelle qui fait les gros titres de la presse du jour, une de plus qui révèle de quelle manière le médecin aujourd’hui « lâché » a été couvert par le conseil d’administration et par la hiérarchie du RSV.

A la lumière de ces tristes évènements, force est de constater que sur le fond de la gestion du RSV, rien n’a changé depuis 2010. En effet,

- les belles promesses faites il y a 3 ans par l’ancien chef du département de la santé devant le Grand Conseil ainsi que la convention signée en décembre 2013 avec le CHUV ne sont toujours pas appliquées par le RSV au sujet du 2ème avis universitaire pour la chirurgie spécialisée ;
- la chaîne hiérarchique du RSV couvre les agissements de ce professeur au mépris total des accords signés avec les autorités politiques et sans aucun contrôle de la sécurité des patients qui leur sont confiés selon les recommandations du prof. Houben de décembre 2013 ;
- le mobbing sur le personnel continue et s’aggrave encore, sans parler de l’annonce par les médias du chantage exercé par la hiérarchie du RSV sur la cheffe du département.

L’UDCVR ne peut pas cautionner ces comportements inqualifiables, qui ternissent durablement l’image et la confiance des Valaisannes et des Valaisans envers l’ensemble de la hiérarchie du RSV.

Cette atmosphère délétère n’est pas propice aux développements des établissements hospitaliers publics valaisans. Le Grand Conseil ne peut pas confier prochainement entre 300 et 500 millions pour aménager l’hôpital cantonalisé de Sion ainsi que celui du Haut-Valais au responsable actuel du RSV.

Le cautionnement des dysfonctionnements et le manque de transparence de la hiérarchie du RSV n’est que le résultat d’un refus constant et répété de se soumettre aux règles fixées par le politique. Celui-ci ne fait pourtant qu’assumer le rôle que lui donne la loi, c’est-à-dire entre autres la planification, le financement et le contrôle des pratiques sanitaires.

Dans ces conditions, le lien de confiance est rompu. Diverses personnes, au conseil d’administration et à la direction du RSV, ont pris trop de libertés à l’égard du politique, de tout le RSV et du Valais tout entier. Il est temps de leur rendre la leur.

UDC du Valais romand
Cyrille Fauchère, co-président
Bruno Perroud, député-suppléant (079 392 52 34)


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