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Ici, c’est chez nous !

C’est sous ce titre que notre Conseiller national Jean-Luc Addor, en soutient à l’initiative parlementaire Knutti https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250413, hélas rejetée par le Conseil national par 129 voix contre 62 (donc par tous les groupes sauf l’UDC…), s’est exprimé ainsi :

« Les étrangers qui souhaitent résider chez nous, nous avons le droit d’exiger d’eux qu’ils respectent notre ordre juridique. A plus forte raison (puisque nous parlons ici de ceux qui sollicitent une autorisation d’établissement – un permis C) avons-nous le droit d’exiger cela des étrangers qui souhaitent s’établir chez nous. Plus encore, en tout cas pour ces derniers : nous avons le droit d’exiger d’eux qu’ils reconnaissent la primauté de notre ordre juridique.

 La question est importante, tout particulièrement avec l’expansion, dans la vieille Europe, dans ce qui est encore l’Occident chrétien, d’une religion, l’islam, qui en réalité n’est pas qu’une religion, mais qui est une religion politique avec la charia qui a vocation à réguler tous les compartiments de notre vie. Une idéologie donc, aussi, une idéologie qui, explicitement, conteste la légitimité de tout autre ordre juridique (c’est aussi valable pour le nôtre) et qui a même l’ambition de le supplanter, y compris le droit civil, celui du mariage en particulier, y compris tout ce que notre ordre juridique a développé pour garantir le respect de la femme et l’égalité entre hommes et femmes…

 Voilà ce que nous devons éviter chez nous. Nous devons tout faire pour éviter le développement de communautarismes que nous ne voyons que trop dans des pays comme la France, l’Angleterre ou encore l’Allemagne.

 Ce qui est en jeu, c’est notre identité. Nous voulons rester chez nous. Et nous en avons le droit.

 Alors comment faire ?

 Face au développement des mariages forcés, parfois même de la bigamie, face au développement de cultures qui ne reconnaissent pas la dignité des femmes, face encore au développement des violences faites aux femmes par des hommes élevés dans une culture qui ne les respecte pas, il ne suffit malheureusement pas, comme le soutien la majorité de la commission, d’encourager simplement l’apprentissage de nos langues officielles ou de favoriser l’indépendance économique des étrangers qui résident chez nous. Car il faut bien le constater, entre autres en considérant l’origine, trop souvent, des auteurs des violences faites aux femmes, la politique d’intégration, c’est un échec ; le communautarisme, chez nous aussi, progresse avec des Suissesses et des Suisses qui, de plus en plus, ont le sentiment que nous ne sommes plus chez nous.

 Que changerait donc une signature apposée sur un document reconnaissant expressément, sans réserve, la primauté de l’ordre juridique suisse sur d’éventuelles prescriptions religieuses, culturelles ou autres ? Eh bien beaucoup de choses, en raison de la valeur symbolique d’un tel engagement et de la force d’un acte aussi formel. Et plus encore avec la sanction proposée par l’initiative parlementaire Knutti : l’autorisation d’établissement, porte d’entrée ensuite (ne l’oublions pas) à la naturalisation) sera refusée aux étrangers qui n’accepteraient pas de signer un tel document.

 Au nom de la minorité de la commission, je vous propose donc de donner suite à cette initiative qui, finalement, ne demande rien qui ne soit juste normal, en particulier pour les femmes dont c’était la journée il y a deux jours à peine et qui méritent notre protection contre ceux qui, par leur culture, ne les respectent pas. »

 

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