Tribune libre

Avec les termes utilisés pour la révision de la loi sur la nationalité, le Conseil fédéral et le Parlement tentent une fois de plus d’induire le citoyen en erreur.

Tout d’abord, l’expression ‘’deuxième génération’’ concerne non pas les ressortissants étrangers nés et élevés en Suisse comme tout un chacun le pense, mais ceux qui ont effectué seulement 5 ans de scolarité obligatoire en Suisse et dont l’un des parents peut être un demandeur d’asile débouté qui n’a obtenu l’autorisation de séjourner dans notre pays qu’à la faveur d’une admission provisoire dont on connaît les abus.

Il en va de même pour le terme ‘’troisième génération’’, qui concerne non pas les enfants de parents qui sont eux-mêmes nés tous les deux en Suisse et qui y ont été élevés comme on pourrait le croire, mais ceux dont au moins un des parents a effectué 5 ans de scolarité obligatoire en Suisse, sachant que l’autre parent peut être né et avoir vécu jusqu’ici à l’étranger et qu’il peut très bien ne pas parler un mot de l’une de nos langues officielles.

Dans ce dernier cas, la tromperie va encore plus loin puisque les étrangers de cette soi-disant 3ème génération (ou plutôt leurs parents) n’auraient même pas besoin de demander une naturalisation qui serait alors accordée à la naissance, sans aucun contrôle d’intégration ni de respect de l’ordre public (aussi aux enfants d’extrémistes islamistes?).

Alors, ne nous laissons pas berner lors des votations du 26 septembre prochain et votons 2 fois NON à ces naturalisations en masse et au bradage du droit de cité suisse.

Thomas Alphonse
Saxon

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