Ci-dessous un texte de notre ami Jean-Jacques Haizmann, qui analyse le dogme écologiste et ses dérives

Bien chères camarades, bien chers camarades, je vous le dis en Vérité.

Nous, les écologistes fondamentaux, décrétons que l’écologisme devient la nouvelle religion et définissons pour tous ce qu’est cette nouvelle religion. Nous nous attribuons le pouvoir de sauver le monde et le climat, nous sommes Dieu. C’est nous qui définissons ce que veut dire sauver le monde. Nos dogmes sont irréfutables car nous sommes infaillibles. Tout ce qui pourrait contredire nos dogmes est passé sous silence, dans nos rangs et dans le monde entier. Nos fidèles se convertissent à notre vision du Bien.

Quand les données scientifiques ne corroborent pas nos dogmes, nous remanions les statistiques afin qu’elles nous donnent raison. Nous imposons un consensus scientifique.

Nous orchestrons des campagnes mondiales de prosélytisme en nous appuyant sur les médias dans lesquels nous investissons massivement. Lorsque nous n’avons pas d’arguments supplémentaires, nous faisons déclarer l’urgence climatique.

Nous amenons les gens à l’hystérie, car elle empêche toute réflexion. Sinon, on nous demanderait comment recycler les batteries des véhicules électriques et au cas où cela deviendrait possible, qui va payer pour ça. Que d’arguments futiles !

Nous inculquons aux gens qu’ils sont coupables de vivre, que toute action de l’être humain détruit irrémédiablement la nature et le climat. Nous transmettons aux civilisations industrialisées notre peur de la mort de la terre, des eaux, des forêts …

Notre but ultime est la décroissance. Des 4×4 en ville ? Salauds de riches ! Il faut tuer l’industrie, les places de travail et les richesses. D’ailleurs, nous ne sommes actifs que dans les parties du monde qui sont riches. Peu importe que ce soient les autres parties du monde qui polluent. Nous nous en occuperons lorsqu’à leur tour elles seront devenues riches sur les ruines de notre monde.

Pour détruire les richesses, il faut les redistribuer au travers de l’État. Comme au Moyen-Age avec les lettres d’indulgence, nous permettons aux gens encore riches de se déculpabiliser en payant des taxes. Ensuite, nous leur confisquerons leurs biens.

C’est l’État qui doit dorénavant dicter ce qui est conforme à nos dogmes. Il nous faut occuper les postes clef et centraliser tout pouvoir de décision. Nous ne parvenons pas à nous faire élire ? Aucune importance ! Entrons en désobéissance civile avec le pouvoir démocratique au travers de manifestations que nous appelons spontanées.

Nous détenons la Vérité et la fin justifie les moyens.