Les députés Blaise Melly et Jérôme Desmeules ont déposés un texte au Grand Conseil au nom du groupe UDC pour que nous arrêtions de céder à la panique du Coronavirus.

Si des mesures fortes au début se justifiaient totalement, pour éviter la surcharge des hôpitaux – (Les mêmes députés ont d’ailleurs fortement milité pour des mesures rapides, et à ce moment là, l’UDC a été moquée par les mêmes qui paniquent aujourd’hui), nous avons quitté cette situation et avons désormais une espèce de peur irrationnelle de la maladie avec l’espoir, irréalisable, d’arriver à zéro malades.

Zéro malades, ça n’est pas aujourd’hui, ni demain, ni peut-être même jamais. La grippe revient chaque année, le COVID fera peut-être de même.

Une telle attente n’est pas réaliste. Les gouvernements, le nôtre ne fait pas mieux qu’ailleurs, apparaissent tétanisés face à la pandémie. Sûrement de peur qu’on puisse leur reprocher de ne pas avoir agi. On vit dans le monde du zéro risque et de la peur de la plainte pénale.

Pour l’UDC, il faut sortir de cette logique et rester sur notre objectif initial: avoir la capacité de soigner ceux qui sont malades.

Nous avons donc demandé au Parlement de voter sur une proposition qui vise à conditionner de nouvelles mesures coercitives (obligation du port du masque, etc…) à des critères OBJECTIFS, liés principalement aux hospitalisations et aux décès, et à cesser de renforcer les mesures. Nous ne voudrions pas voir apparaître à nouveau des mesures qui vont contraindre des commerces à la fermeture, aussi dans l’hôtelerie et la restauration, alors que la situation dans les hôpitaux est très calme, au point que des aides sont demandées.

Verdict: en fin de semaine, avec l’espoir que le Parlement choisira le voie de la raison et non celle de la peur.

Pour l’UDCVR et le groupe UDC,

Jérôme Desmeules
Secrétaire général