En session du Grand Conseil, le groupe UDC est intervenu aussi en urgence pour que les libertés soient garanties, même en temps de crise.

Dans nos prises de paroles, nous demandions, notamment, que les fidèles puissent continuer d’aller à l’église, en respectant les mesures sanitaires. Ce qui est possible dans le milieu professionnel est sûrement aussi réalisable au niveau des cultes, et respecter ainsi une liberté fondamentale. La crise actuelle ne doit pas conduire à une marginalisation de la foi. Par 56 voix contre 54, l’UDC a convaincu une majorité du Parlement.

En outre, pour éviter une prolongation de mesures trop liberticides, le groupe UDC a demandé à ce que les mesures décidées en urgence par le gouvernement soient confiées à l’examen du Grand Conseil si elles se prolongent plus de 3 mois. La démocratie vaut bien cela. Si nous sommes tous dans cette crise, alors nous devons tous en assumer les risques, les choix et in fine, la responsabilité, aussi sous l’angle politique. Les critères sanitaires doivent être pris en compte, mais aussi les impacts économiques et sociétaux à long terme, sinon la prochaine vague COVID sera économique, et éminemment plus désastreuse. Las, le groupe UDC a été le seul à défendre le maintien raisonnable de la démocratie, même en période particulière, démontrant ainsi qu’en seulement quelques mois, la plupart des élus sont prêts à renoncer aux outils démocratiques.

Aussi, l’UDC est intervenue avec succès pour que des secteurs jusqu’ici oubliés, comme les colonies valaisannes, puissent obtenir les aides nécessaires en lien avec les moyens que le canton va dégager pour faire face aux conséquences économiques de la deuxième vague de la pandémie. Pour rappel, en Valais, les hébergements de groupe représentent 2000 lits éparpillés entre Zinal, Vercorin, Nendaz, Siviez, Thyon, Grimentz, Evolène et Anzère.

Finalement, l’UDC a demandé que le Parlement intervienne auprès du Conseil fédéral pour réactiver toutes les aides COVID qui ont été décidées en début de crise. RHT, APG et prêts COVID inclus. Le Parlement a soutenu cette proposition, démontrant ainsi que nous sommes capables d’assumer notre part de responsabilité, et que, désormais, le Conseil fédéral doit aussi assumer la sienne.