Aujourd’hui la majorité de nos dirigeants ne sont plus que des compradores, nom que donnaient les colons et commerçants portugais à la bourgeoisie autochtone leur servant d’intermédiaire dans le tiers-monde sous domination. Tous les moyens de la Confédération sont mis pour que notre peuple adhère à la directive de l’UE sur les armes.

Directive ! Un mot qui, à lui seul, devrait donner la nausée. Voila l’ordre péremptoire d’une clique obscure de hauts fonctionnaires au-dessus des états européens, mais au service de leurs oligarchies. Mis à part son alcoolique de président, qui pourrait citer un seul nom de commissaire de l’UE ? Moi pas.

Au prétexte de prévenir des attentats terroristes, on cherche le désarmement progressif puis total des populations. Tout en sachant qu’aucune arme déclarée n’a servi dans ces occurrences.
Prévenir tous risques de rébellion caractérise les régimes totalitaires. Une majorité de gouvernements de l’UE en prend le chemin car ils redoutent, non sans raisons, la réaction des habitants qui, toujours plus, réalisent que les oligarchies despotiques et prédatrices qui les gouvernent s’en prennent à leurs droits et leurs biens. Parfois même à leurs vies, en les entrainant dans des guerres de destructions et de brigandages.

La réduction puis la suppression de l’accès aux armes n’est qu’un début. Cette directive une fois acceptée, d’autres suivront. Les armes ne sont pas la seule préoccupation de la camarilla qui aujourd’hui domine l’occident européen. Réduire puis supprimer le cash pour mieux contrôler, limiter puis annihiler nos droits de référendum, interdire la critique des autorités, leurs lois et la libre opinion ne sont que quelques exemples.

Par la suite, un gouvernement devenu une simple courroie de transmission dira : «La première directive, celle des armes, vous l’aviez trouvée bonne. Maintenant, on ne discute plus. Maul zu !» Elle ne sera que le début de lois liberticides et coloniales imposées par un pouvoir discrétionnaire au-dessus des nations.

Blaise Chappaz