udcdrug1.JPGElle s’appelle Theresa Baxter, elle a 42 ans.

Entre les deux photos, 2 ans et demi et… 18 kilos.

Theresa est accro à la métanphétamine, une drogue de pauvre du genre de celles que la gauche veut libéraliser à tout prix pour rendre le citoyen plus… malléable et irrémédiablement dépendant du bon vouloir de l’Etat providence.

Aux États-Unis, la métanphétamine est aussi appelée meth, crystal meth, crystal, ice ou encore Tina. En Thaïlande, c’est yaa baa, le « médicament qui rend fou » où elle est présentée sous forme de cachets colorés et sucrés.

Adolf Hitler, à partir de 1942, en prenait en injection. Elle fut aussi donnée aux pilotes kamikazes japonais pour les conduire plus facilement vers la mort.

C’est précisément le but que s’est fixée la gauche en revendiquant haut et fort la libéralisation de toutes les drogues (p. 21) sous le fallacieux prétexte de ne pas “criminaliser les personnes touchées“.

Créer, susciter, organiser et financer toutes les conditions pour que les plus faibles tombent dans le piège, puis proposer pieusement de tout mettre en oeuvre pour leur “réinsertion”… voilà la pilule délirante que le parti socialiste s’est proposé de faire avaler à la population pour ces élections de 2007. Comble de l’ironie, le point 10 du programme des jeunesses socialistes du Valais romand réclame la libéralisation de toutes les drogues dures, le point 11 l’interdiction de toute publicité pour l’alcool et le tabac… Et c’est cette logique là qui prétend régler les problèmes dont elle est d’ailleurs la seule et unique cause.

Cette politique s’est rendue responsable d’une augmentation des décès par overdose de pas moins de 16% en un an (2004-2005), soit plusieurs centaines en 2005. Parmi les victimes, des enfants: En 2005, 190 garçons et 58 jeunes filles de moins de 15 ans pris en possession de Marijuana, 3 garçons en possession de cocaïne et deux filles d’héroïne. Pour les 15-17 ans , garçons:  Marijuana 3049, heroïne 24, cocaïne 74, amphétamine 14, ecstasy 26, méthadone 4; filles: Marijuana 521, heroïne 20, cocaïne 26, amphétamine 7 (source p. 45).

Bref, une option sur la mort avant même d’avoir commencé à vivre; la gauche vous tient la main jusqu’au bout de l’enfer !

Quand on l’a sorti de là, Theresa Baxter n’a eu que ces mots: “Je ne peux plus supporter de me voir dans un miroir“.

L’UDC veut affronter la réalité de la drogue droit dans les yeux et la combattre de front sans hypocrisie de façade ou sentimentalisme timoré. On ne pactise pas avec la drogue, on la détruit ou bien elle vous détruit. La politique de la gauche tend, quant à elle, à une forme particulièrement subtile de terrorisme libéral, instrumentalisant sciemment la faiblesse et la détresse humaines au profit d’une soif malsaine d’un pouvoir toujours plus total, pour ne pas dire totalitaire. On se met à leur place, une population de junkies sera toujours bien plus facile à gouverner par un Etat dealer qu’un peuple souverain et libre jouissant du plein exercice de sa raison et de droits démocratiques qui l’ont, jusqu’ici, préservé du mirage stupéfiant des paradis socialistes.

Les plus observateurs auront remarqué l’orthographe de gausciste; elle est intentionnelle. Fatiguée de ce rituel de l’imprécation insultante dont la gauche s’est fait une religion (un bel exemple ici, p. 35), l’UDC a décidé de remettre les choses dans leur contexte exact et de rendre à la gauche ce “fascisme” qu’elle nous agite sous le nez à chaque panne d’arguments et qui lui revient en fait de droit.

Pour mémoire, le terme de fascisme provient de la fondation, après la Première Guerre mondiale, par le rédacteur en chef de la feuille socialiste du moment,  un certain camarade du nom de Mussolini, des Fasci di combattimento (Faisceaux de combat), groupuscule armé mariant syndicalistes révolutionnaires et nationalistes frustrés par la fin de la guerre… le “national-socialisme” était né.

Le national-socialisme ne diffère de l’international-socialisme qu’en ce que l’un se propose de faire la révolution par la race là où l’autre se décide à la mener par la classe. L’un et l’autre n’ont qu’un seul et même but: Le renversement des régimes en place et l’instauration d’un Etat social totalitaire. L’UDC, qui souhaite moins d’Etat et des Etats confédérés plus libres et plus petits pour que les hommes qui les habitent y soient plus grands et plus libres à leur tour, ne serait être assimilée, jamais, au socialisme sous quelque forme qu’il se présente.

Ce n’est pas parce que ces deux membres d’une même famille se sont menés une guerre à mort et que le vainqueur était de gauche que le perdant était forcément de droite. Les nazis, nationaux-socialistes travaillistes allemands se sont retrouvés à droite par la seule magie de l’ignorance conjuguée à une propagande stalinienne d’après-guerre très occupée à faire oublier ses propres crimes. L’UDC rejette le socialisme, tout le socialisme, qu’il soit national ou international.

Ainsi, le concept tant rebattu d’Extrême-droite, tout de suite associé à celui de “droite dure” censé ranger l’UDC dans les teintures pastelles d’un nazisme léger, ne saurait en fin de compte traduire autre chose qu’une réalité… de gauche.

On entend souvent cet adage qui prétend renvoyer gauche et droite dos à dos et qui dit que les “extrêmes se rejoignent“, si les extrêmes se rejoignent, tant par les moyens que par l’idéologie qui les nourrit, c’est pour la simple et bonne raison qu’ils sont tous deux ni plus ni moins que… socialistes.

Le socialisme, sous toutes ses formes, le gauscisme, facteur de haine et de violence, a de tout temps été le danger le plus grand et la menace la plus lourde pour la paix et les libertés des peuples démocratiques. Nous n’oublions pas l’histoire et les gauscistes doivent savoir, aujourd’hui comme hier, qu’ils trouveront toujours le peuple suisse, libre, uni, démocratique sur leur chemin.

Suisse, toujours libre !

Adrien de Riedmatten

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