L’UDC du Valais romand conteste la légitimité du régime d’exception sous lequel nous n’en finissons pas de vivre depuis bientôt un an sans que le Conseil fédéral ne nous laisse entrevoir le bout du tunnel. Notre conseiller national Jean-Luc Addor l’a combattu au Conseil national. Notre parti a soutenu le référendum contre la loi COVID-19, loi d’urgence qui lui donne une base légale jusqu’à ce que le peuple puisse enfin se prononcer. Dans ce contexte, sans se prononcer sur les cas particuliers, l’UDCVR conteste non pas bien sûr la validité des condamnations prononcées contre des commerçants ou encore des restaurateurs luttant pour leur survie, mais leur légitimité. Elle encourage donc tous ceux d’entre eux qui n’ont pas les moyens de contester ces décisions en Justice à demander la grâce au Grand Conseil et prend l’engagement d’accepter toutes les demandes qui n’apparaîtront pas manifestement abusives.

Au passage, l’UDCVR rappelle que le Procureur général, patron des autorités de poursuite pénale valaisannes, est investi par la loi d’une compétence importante : élaborer et mettre en œuvre une politique criminelle ; autrement dit, avec les moyens toujours insuffisants dont disposent le Ministère public et la Police cantonale, en garantir l’engagement le mieux adapté à des priorités qui doivent être orientées vers notre sécurité. Ces priorités doivent être comprises par la population. Sous cet angle, l’UDCVR juge incompréhensible et choquant que le Procureur général, qu’on aimerait voir plus présent et actif dans la lutte contre la vraie criminalité, croie devoir marquer symboliquement un effort principal dans la répression des résistants du Covid en signant lui-même les ordonnances pénales, comme dans un cas récemment porté à la connaissance du public.

L’UDCVR encourage toutes les victimes des mesures anti-Covid, disproportionnées et incohérentes, à les contester chaque fois que les décisions apparaissent injustes et contraires aux principes fondateurs de notre Etat de droit.

Elle encourage surtout les Valaisannes et les Valaisans qui n’en peuvent plus, qui veulent pouvoir à nouveau vivre, respirer et travailler, à se tourner d’ici au 7 mars vers le seul parti qui, depuis des mois, s’engage de manière conséquence pour préserver et restaurer nos libertés : l’UDC. Ces élections, nous vous proposons de les considérer comme un référendum pour la liberté.

Arrêtons donc de courber l’échine, réagissons et votons UDC !