Dans sa dernière séance, le Conseil de parti a arrêté comme suit les propositions de vote de l’UDCVR :

NON à une initiative trompeuse et dangereuse sur l’élevage

Précisément au moment où les Suisses ont besoin d’une agriculture productrice, la gauche et les verts (ça revient au même…) essaient de porter un coup supplémentaire à nos agriculteurs, cette fois-ci à nos éleveurs. Pourtant, ceux-ci doivent déjà travailler avec des contraintes parmi les plus strictes au monde et nous permettent de consommer des produits sains et de qualité. Disons donc STOP aux fossoyeurs de notre agriculture !

NON à une augmentation de la TVA

Conscient de ce que le projet AVS 21 n’entrera pas en vigueur sans cela, l’UDCVR, fidèle à sa promesse de combattre toute nouvelle taxe, refuse que la réforme nécessaire de l’AVS, par une augmentation de 0,4% du taux normal et de 0,1% du taux réduit, se fasse sur le dos des consommateurs et surtout des personnes et ménages à bas revenus. Frappant indistinctement riches et pauvres, la TVA, est en effet le mode d’imposition le plus injuste socialement. Le moyen est dès lors particulièrement inadéquat pour résoudre ce problème… social qu’est le financement de nos retraites.

OUI à la réforme de l’AVS

Regrettant que cette réforme ait été découplée de celle de la LPP, l’UDCVR est consciente de la nécessité de garantir sur la durée le financement du 1er pilier de notre système de retraite. Elle ne voit pas comment, pour cela, particulièrement à l’heure où tout le monde parle d’égalité, l’on peut échapper à une harmonisation de l’âge de retraite entre femmes et hommes moyennant des compensations adaptées.

OUI à la réforme de l’impôt anticipé

Ce dont il s’agit, ce n’est pas de renoncer dans sa globalité à un système qui vise à dissuader les contribuables de dissimuler leurs revenus imposables ; c’est uniquement de supprimer ce prélèvement anticipé sur des transactions particulières (l’émission d’obligations) qui aujourd’hui échappe à la Suisse au profit de pays concurrents. De cette réforme, on peut raisonnablement espérer que la réduction de recettes fiscales qui s’ensuivra sera compensée sur la durée par le rapatriement en Suisse d’une part de cette activité économique et avec elle, des emplois et des recettes fiscales correspondantes.