Quelques semaines après le succès de la campagne menée par les Jeunes UDC et l’UDC Valais, le moment est venu d’affirmer le bien-fondé de notre action politique et notre volonté de ne pas plier devant le politiquement correct.

Quelques semaines après le succès de la campagne menée par les Jeunes UDC et l’UDC Valais, le moment est venu d’affirmer le bien-fondé de notre action politique et notre volonté de ne pas plier devant le politiquement correct. Depuis quelques années, la jeunesse valaisanne se désintéresse du bien commun de notre société, ou le laisse fort à penser. Si notre campagne jugée par certains comme agressive et intolérante a pu d’une certaine manière constituer un électrochoc pour les jeunes valaisans et la classe politique, eh bien c’est qu’elle n’aura pas servi à rien. Depuis un certain temps, l’idéologie gauchisante et bien-pensante à envahi une bonne partie de notre société et en particulier un parti politique qui, depuis plus d’un siècle, était le rempart contre le progressisme destructeur d’une société équilibrée et chrétienne.

L’agressivité, la haine, les mensonges qui ont été déversés sur l’UDC et l’ensemble des gens et associations qui ont lutté à ses côtés lors de la dernière campagne sur les naturalisations automatiques est symptomatique d’une classe politique dépassée par les événements. A défaut d’avoir des arguments rationnels et valables à opposer à la soi disant « droite extrême», la gauche et ses alliés de centre-droit tombent dans l’injure et l’amalgame. En effet, c’est tellement plus facile, lorsque l’on est à court d’arguments, de traiter son contradicteur de « fasciste », « nazi », qualificatifs qui, soit dit en passant, évoquent des régimes philosophiquement parlant issu d’idées socialistes. En effet, durant cette campagne, le fait d’être opposé à ces deux dispositions constitutionnelles à été assimilé par les autres partis de manière consciente à un rejet de l’ensemble des étrangers, cela de manière fallacieuse et malhonnête. Cette manière de procéder est caractéristique du politiquement correct qui, ne pouvant réagir (puisque l’action, il en a perdu la notion) par une argumentation rationnelle, tente de culpabiliser l’adversaire idéologique, ou toutes personnes proche de ses positions, afin qu’ils n’aient pas la mauvaise idée de les désavouer. La culpabilisation et la volonté de discréditer l’adversaire a de tout temps été la méthode utilisée dans les régimes totalitaires en vue de paralyser l’opposition démocratique. Le parti ou l’idéologie au pouvoir assimile celle-ci aux pires horreurs que l’humanité ait commise en vue de lui supprimer tout soutien populaire.

La plainte fantaisiste des JS « Vs » contre l’affiche des Jeunes UDC Valais est une expression concrète de l’intolérance de ces milieux. En ne pouvant rester dans le débat politique ou ne se sentant plus capable de faire face à nos arguments, ils ont déplacé le débat du domaine politique au plan juridique, avec les déconvenues que l’on sait. Nous tenons quand même à rappeler à la police de la pensée que la liberté d’exprimer ses opinions n’est pas seulement l’apanage de la gauche et de ses valets. Nous feront tout pour qu’il continue à en être ainsi. Ceux qui se veulent les tenants du « progrès » nous montrent une fois de plus leur vrai visage, celui de l’intolérance et du sectarisme envers toute pensée qui résiste à leur idéologie passéiste basée encore de nos jours sur le marxisme, et ce malgré le bilan d’une centaine de millions de morts. Souvent, l’intolérance et le progrès ne sont pas où l’on pense. Vive le progrès!

Les Jeunes UDC se battent pour une société plus juste basée sur le droit naturel et chrétien, pour le bien-être général de toutes les catégories d’individus et non pour un parti ou une seule catégorie de personnes (lutte des classes). Que le peuple, le vrai souverain, choisisse. A lui revient non seulement le droit, mais aussi le devoir de choisir quel pays et quelle société lui convient le mieux. Pour conclure, nous ferons nôtre la constatation de Saint Thomas : « L’homme (la classe politique) préfère un mensonge qui console à une vérité qui éclaire. »

Jeunes UDC du Valais romand
Grégory Logean, Président
Alexandre Cipolla, Secrétaire

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