Bravo à Mgr Rey, d’évoquer (dans le NF du 23 février) le danger de la franc-maçonnerie (FM), secte nouvelle apparue en 1717. Cette « peste funeste » selon Léon Xlll se révèle être l’école du doute. En effet, dans les Loges aucune règle n’est intangible. La morale doit évoluer au gré du consensus des sociétés et la raison prime par rapport à quelconque dogme. Cette secte envahit toute la société, se tenir sur la défensive ne suffit plus.

Dix papes ont condamné les assauts de ceux qui se déguisent sous le masque de la tolérance universelle, du respect pour toutes les religions, de la manie de concilier les maximes de l’Evangile (foi, espérance, charité) avec celles de la révolution (liberté, égalité, fraternité).
Mgr Rey nous encourage à barrer la route aux idées maçonniques en leur opposant les idées chrétiennes.

En dépit du bon sens, d’innombrables prélats prêchent l’ouverture à outrance preuve en est le manuel Enbiro. Autre exemple : la Conférence des évêques suisse s’engage «pour une pastorale de discernement» concernant les mariages mixtes. Celle-ci encourage les couples «à faire preuve d’un respect vécu envers la foi de l’autre…» Comment les enfants issus de tels couples pourront-ils répondre à l’appel de Dieu? En appliquant la philosophie du New Age : les religions ne représentent pas des dogmes, mais des expériences. Voilà le consensus parfait pour satisfaire les tièdes…

Si les plus hautes instances ecclésiastiques chrétiennes diluent leur dogme, comment sauver notre culture chrétienne?

Femmes UDC du Valais romand

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