Tribune libre

Depuis plusieurs années, les syndicats et les socialistes qui se disent défenseurs des ‘’petites gens’’, des ouvriers, …, nous montrent en réalité, de parts leurs actes, qu’ils ne le sont pas. Il suffit de regarder leur prise de positions en ce qui concerne la libre circulation des personnes communautaires.

En effet, depuis le 1er juin et avec l’entrée en vigueur de cet accord, les travailleurs étrangers membres des quinze auront les mêmes statuts que les travailleurs suisses (Art.2 des dispositif de base), c’est-à-dire qu’ils pourront venir chercher un emploi chez nous de manière facilitée.
Dans un premier temps, le CF pourra maintenir des quotas (Art.10) :
– 15’000 titres de séjour pour une durée supérieure ou égale à 1 année.
– 115’500 titres de séjours supérieur à quatre mois et inférieur à une année.
Mais il faut savoir que ces dispositions transitoires disparaîtront en 2007 (Art.10 al.1).

Cela aura, bien évidemment, comme conséquences d’accroître la pression sur les actifs de notre pays. Les patrons auront donc bientôt le choix entre un employer indigène qui a ses coûts et un travail étranger qui lui aura des prétentions salariales bien inférieures à celles de son collègue. Et ce phénomène sera bien sûr accentué en période de crise étant donné que les employés des pays concernés qui perdront leur emploi viendront tenter leur chance chez nous et cela ne fera qu’augmenter notre taux de chômage. Peut être que les syndicats trouvent qu’ils n’ont pas assez de travail ?

La gauche, en bon pompier pyromane, propose alors d’introduire un salaire minimum de 3’000 francs, mais elle oublie apparemment que cela ne changera rien au problème, car la grande majorité des suisses gagnent plus que cela et ,par conséquent, les demandeurs d’emploi venant des quinze seront toujours meilleur marché.

En conclusion, j’aimerai tout d’abord dire à tous ces employés qui risquent de perdre leur emploi avec l’entrée en vigueur de cette accord, qu’avant d’aller se plaindre chez les syndicats, ils réfléchissent à cause de qui on en sera arrivé là.
Et pour terminer, je conseillerai à la gauche que plutôt que de vouloir éteindre l’incendie, il serait préférable de ne pas l’allumer.

Logean Grégory
Jeunesse UDC

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