Cette semaine, le Parlement valaisan traitait d’une révision de la loi fiscale. Cette révision fait la part belle aux entreprises, qui vont économiser largement sur leur fiscalité. C’est une bonne chose, car cela permettra de maintenir des emplois en Valais et de rester compétitif.

Là où le bas blesse, c’est que par rapport aux autres cantons romands, nous restons en queue de peloton, parfois même à la pire position. Nous n’allons donc pas vraiment attirer d’entreprises et donc de richesses avec cette loi. Pire, la classe moyenne a été totalement oubliée.

L’ensemble des partis à préféré s’entendre en coulisse pour essayer d’éviter un référendum de la gauche ou des communes. Des combines entre copains pour s’arranger pour laisser les travailleurs valaisans de côté ? L’UDC refuse ce jeu indigne.

Pour l’UDC, il s’agissait de défendre avant tout la classe moyenne, les travailleurs, ouvriers, indépendants et retraités. Nous avons proposé d’augmenter les déductions des primes maladies, mesure qui a été promise déjà il y’a quelques années: refus de TOUS les partis, y compris du PLR. Nous avons aussi proposé d’augmenter la déduction des frais de déplacement pour les salariés qui sont obligés de prendre leur véhicule pour travailler, ou encore certains frais en lien avec la maladie. TOUT a été refusé.

C’est pourquoi le groupe UDC a décidé de s’abstenir en signe de protestation lors du vote. Aider les entreprises OUI, mais pas sans compensation pour la classe moyenne !