Lorsqu’economiesuisse exige la réduction de la quarantaine de 10 à 5 jours au prétexte que ça coûte trop cher, le Conseil fédéral, sans autre justification scientifique, s’exécute séance tenante. Lorsque les parents exigent le retrait de l’obligation du port du masque à l’école dès lors qu’il n’y a aucune justification scientifique au port du masque pour les enfants, mais que de nombreuses études attestent sa nocivité, l’Etat s’entête à appliquer les mesures les plus discutables sorties des cuisines de la task farce, complètement fermée aux arguments scientifiques, médicaux et parentaux.

C’est le règne de l’arbitraire, la soumission de la démocratie au grand capital mondialisé qui cherche à prendre le relais des représentants politiques nationaux.

Plutôt que de gérer l’Etat au bénéfice des citoyens, la politique menée pour lutter contre le Covid le transforme à certains égards en revendeur de thérapies géniques expérimentales. Dans un pays où la culture d’OGM en plein champ est interdite, c’est le comble de l’absurde !

De nombreux épidémiologistes annonçaient en novembre 2021 déjà qu’avec l’apparition du dernier variant « Omicron », l’épidémie toucherait à sa fin. En effet, il est scientifiquement reconnu qu’un virus plus contagieux mais bien moins dangereux que ses prédécesseurs est caractéristique de la fin de la phase épidémique d’une attaque virale et qu’il initie une phase endémique équivalente au refroidissement saisonnier.

Dans ces circonstances, exiger maintenant le port du masque de la part de nos élèves et étudiants ne correspond plus à de la protection de la santé, mais à une expérience psycho-sociologique risquée et inacceptable.

Alors que la perspective semble se rapprocher, avec « Omicron », de l’immunité collective qui devrait être l’objectif, nos autorités s’obstinent dans une politique qui fait un objectif en soi de ce qui ne devrait être qu’un moyen, le « vaccin ». Pourtant, cette thérapie qui fait l’objet depuis deux ans d’une expérimentation de masse représente pour la jeunesse une balance bénéfice-risque NEGATIVE. En effet, participer à cette expérimentation fait courir le risque d’effets secondaires graves à la jeunesse, notamment le risque de myocardite et autres problèmes cardiaques potentiellement mortels, alors qu’un jeune en bonne santé ne meurt pas du Covid.

L’UDCVR demande de stopper immédiatement cette mesure qui n’a plus de justification scientifique, ni pour désengorger les soins intensifs – qui ne sont pas submergés – ni pour juguler une « épidémie » qui semble en passe de s’éteindre d’elle-même. Dès lors, l’UDCVR demande également de stopper toutes les autres mesures prises dans la précipitation et sans justification scientifique, particulièrement ce « pass » sanitaire qui, au vu de l’évolution de la situation, n’a plus aucune pertinence et que même M. Berset envisage aujourd’hui explicitement d’abandonner.

UDC du Valais romand
Donald Moos
Président