En lien avec les différents articles parus hier et aujourd’hui dans la presse romande concernant l’état des routes et ponts en Valais, je me permets, au nom du groupe UDC,  d’apporter les éléments et faits suivants :
Lors de la session de mars 2019 déjà, le groupe UDC est intervenu en déposant une question écrite intitulée « notre canton abrite le sixième des ponts en mauvais état du pays ! Pourquoi ? ».
Dans sa réponse réponse du 13 juin 2019, le Conseiller d’Etat Jacques Melly écrit « A ce jouraucune structure porteuse des ouvrages évoqués par ladite statistique de l’OFROU ne nécessite à court terme, de la part du Canton, des interventions ou  des assainissements ni ne présente des risques imminents de fermeture préventive« : 
Or, il sied de rappeler que le viaduc de Riddes figurait dans cette étude. Dès lors, la réponse du 13 juin dernier (cliquez ici) nous interpelle au plus haut point au regard des récents événements. La question se pose : le Conseiller d’Etat a-t-il (encore) la maîtrise du dossier ?

Quand à la question des moyens financiers, le groupe UDC appelle, de toute urgence, à la mise en oeuvre du postulat urgent « Réseau routier cantonal : Pour une vision pérenne et un fonds de financement » (cf annexe) acceptée unanimement par le Grand Conseil valaisan en juin 2018 Pour rappel, le texte adopté charge le Gouvernement :
– de planifier sur une vision à moyen/long terme les travaux d’entretien du réseau cantonal et de chiffrer les besoins y relatifs des différents tronçons;
– de déterminer les besoins financiers qui seront nécessaires pour maintenir en état le réseau routier cantonal et ainsi éviter sa détérioration;
– d’étudier la création d’un mécanisme de financement, par exemple par la constitution d’un fonds dont l’alimentation serait garantie en y affectant l’argent prévu pour l’entretien du réseau routier dans le cadre du budget ordinaire de l’Etat. Le montant de ladite affectation annuelle, qui pourrait être précisé dans la base légale y relative, doit pouvoir permettre la réalisation des travaux nécessaires qui ressortiront des deux précédentes demandes du présent postulat. ((voir postulat ici))
Le groupe UDC ne manquera de suivre de très près l’évolution des événements et de revenir à la session de septembre où une interpellation du groupe à ce sujet est encore pendante.
Pour le groupe UDC
Grégory Logean, chef de groupe