Alors que le Conseil fédéral continue de se comporter en régent, accordant des privilèges au compte-goutte, toujours sans aucune base scientifique claire, nous continuons de vivre dans un insupportable régime de restrictions des libertés.

Nous ne sommes apparemment pas les seuls à nous en émouvoir puisque le Conseil d’Etat Vaudois a réagi sans son traditionnel quart d’heure de retard en réclamant des réouvertures importantes pour le 15 mars.

Et le Conseil d’Etat Valaisan, que fait-il ?

Campagne ? Certainement.
Gouverner ? Rien n’est moins sûr.

Alors que notre autorité devrait batailler pour sauver les indépendants, les restaurateurs, les clubs de sports, la saison d’hiver touristique ou plus simplement, nos libertés… c’est le silence radio.

Sans une réaction vive des cantons, au moins romands, il est certain que nous continuerons à vivre sous cloche, dans un régime d’exception que la presse alémanique évoquait possible jusqu’à… cet été !

Alors que nous sommes hors d’une période Parlementaire, et que le Conseil d’Etat a jugé bon d’interdire les réunions politiques – bien que la Confédération et les cantons voisins les autorisent. On pourrait croire que c’est pour éviter de devoir rendre publiquement des comptes – nous ne pouvons qu’appeler le Conseil d’Etat à assumer ses responsabilités, prendre le taureau par les cornes, et réclamer lui aussi une réouverture d’ici au 15 mars.

En attendant, ces élections sont aussi le référendum de la réouverture. Par un vote pour l’UDC, la population a tout loisir de montrer qu’elle veut elle aussi mettre fin à cette limitation excessive des libertés !