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Des moustiques, ou une pénurie alimentaire ? Le Valais face à ses responsabilités

Des moustiques, ou une pénurie alimentaire ? Le Valais face à ses responsabilités

Face à la crise alimentaire qui se profile certainement, et aux pénuries d’approvisionnement qui commencent déjà à toucher les pays qui nous entourent, le groupe UDC a demandé, à nouveau, que la politique cantonale fasse une priorité de notre capacité agricole productive.
C’est une revendication de longue date, par opposition à une agriculture destinée à entretenir les paysages, ou une 3ème correction du Rhône trop gourmande en terre agricoles à cause d’un élargissement du lit du fleuve qui ferait la part belle aux moustiques voulus par les milieux écolos, mais pas à nourrir la population de notre canton.
Dans un postulat urgent qui sera débattu jeudi, nous posons les revendications suivantes :
Pour une augmentation progressive des dépenses de l’armée

Pour une augmentation progressive des dépenses de l’armée

A une majorité de 111 voix contre 79 et 2 abstentions, le Conseil national a donné un signal politique fort en acceptant une motion de sa Commission de politique de sécurité qui demande une augmentation progressive des dépenses consacrées à notre armée à partir de 2023, de sorte qu’elles représentent au minimum 1% du PIB au plus tard en 2030 https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20223367.

Voici le texte qui a servi de base à l’intervention que notre Conseiller national Jean-Luc Addor a faite comme rapporteur de la Commission

PETA : L’idéologie au service de la disparition de la Race d’Hérens

PETA : L’idéologie au service de la disparition de la Race d’Hérens

J’ouvre mon journal et que vois-je ? Une fois de plusles moralisateurs de la cause animale sont de sortie et comme par hasard la semaine de la finale nationale de la race d’Hérens. Une période pourtant importante pour nos paysans qui œuvrent avec passion à la préservation de nos traditions et d’une race régionale importante pour la diversité bovine dans notre pays.

Ce weekend, ce n’est pas la cruauté animale qui sera mise en valeur mais bien au contraire un savoir-faire ancestral de nos agriculteurs. C’est le travail d’une vie, c’est l’histoire d’une relation forte entre l’homme et l’animal. Qui donc de cette obscure organisation a déjà travaillé dans un alpage ? Qu’on ne se fasse pas avoir par ces bons prêcheurs de haine. Je vais vous dire ce que j’ai vu moi depuis ma plus tendre enfance :

Baisser la garde à nos frontières en pleine crise migratoire ? Non !

Baisser la garde à nos frontières en pleine crise migratoire ? Non !

En ratifiant les accords Schengen-Dublin en 2005, les Suisses ont pris le risque de sous-traiter le contrôle de nos frontières à l’Union européenne. L’idée est simple : abandonner le contrôle systématique des personnes aux frontières nationales et prier pour que le contrôle des frontières extérieures de l’espace Schengen-Dublin fonctionne. Le résultat ? Les frontières extérieures sont des passoires et les nôtres aussi. Ce qu’on nous propose pour y remédier ? Un emplâtre sur une jambe de bois.

Frontex, c’est un corps hétéroclite de gardes-frontières et de gardes-côtes alimenté par les pays membres, dont la Suisse depuis 2011. Sa mission : être le gardien de ce système d’inspiration cosmopolite. Les moyens lui manquent. D’ici à 2027, la Suisse est donc appelée à payer plus cher (61 millions au lieu de 24 en 2021) et à fournir plus de personnel (40 agents des douanes).

Pour notre sécurité, reconstituer une industrie de la défense

Pour notre sécurité, reconstituer une industrie de la défense

Nous devons avoir le courage de le dire : notre armée n’est plus en mesure de remplir son mandat constitutionnel de défense au pays. Pourquoi ? Parce que depuis trop longtemps, en dépit des interventions de l’UDC, le Conseil fédéral et le Parlement ont cessé de considérer notre sécurité comme une priorité. En raison d’une vision irréaliste du monde, les budgets de défense, depuis des années, sont insuffisants, tout comme les effectifs de notre Armée et l’équipement de celle-ci, dramatiquement obsolète au point que certains corps de troupe n’existent que sur le papier malgré les promesses non tenues du projet DEVA.

Non au don d’organes obligatoire !

Non au don d’organes obligatoire !

La demande en organes susceptibles d’être transplantés est nettement supérieure au nombre des organes dont les donneurs ont autorisé le prélèvement à leur décès ou parfois de leur vivant. Le plan d’action que le Conseil fédéral a lancé en 2013 n’a donné que des résultats jugés décevants. On a donc échoué à convaincre. Alors, certains veulent contraindre. Par une initiative…

Recommandations de vote de l’UDCVR – Votations fédérales du 15 mai 2022

Recommandations de vote de l’UDCVR – Votations fédérales du 15 mai 2022

Loi sur le Cinéma : NON Alors que le cinéma suisse est déjà subventionné à plus de 100 millions de francs par an, la Berne fédérale veut faire passer les consommateurs de plateformes de streaming à la caisse en imposant aux fournisseurs un quota d’investissement dans des productions cinématographiques suisses. Pour l’UDCVR, c’est par la qualité que notre cinéma doit s’imposer, et…

Changements au comité des Jeunes UDC du Valais romand

Changements au comité des Jeunes UDC du Valais romand

Afin de garantir son fonctionnement, le comité des Jeunes UDCVR, a opéré certains changements. Notre président, Léonard Martin, est en effet absorbé par ses obligations militaires, qui pour une certaine durée ne lui laisseront plus suffisamment pour assumer convenablement sa fonction. Voilà pourquoi il a demandé à être déchargé de la présidence.

Nous remercions chaleureusement Léonard pour son investissement et le félicitons pour son engagement au service de notre Pays. Nous nous réjouissons toutefois qu’il ait accepté de rester parmi nous comme vice-président.

Valentin Reynard, député-suppléant du district de Sion, reprendra la présidence par intérim, jusqu’à la prochaine AG des Jeunes UDCVR.

Pour notre sécurité, réveillons-nous !

Pour notre sécurité, réveillons-nous !

Depuis plus de vingt ans, le monde politique suisse s’est convaincu de ce qu’un conflit de haute intensité en Europe, mettant aux prises des armées régulières avec engagement de matériels lourds, était devenu sinon invraisemblable, du moins que sa probabilité était très faible. Oubliant les leçons de l’histoire, nous avons donc cessé de considérer la sécurité militaire comme une priorité et considéré comme secondaires les missions de notre armée de défense contre un adversaire conventionnel. Cet état d’esprit s’est évidemment répercuté sur le budget militaire. Avec d’autres facteurs liés à l’évolution de notre société, il explique aussi la réduction massive des effectifs de notre armée et pourquoi nous avons négligé de moderniser nos Forces terrestres.

La guerre en Ukraine vient brutalement de réduire ces illusions à néant.