On se demandait si les « Brigades oranges » existaient toujours. Eh bien, les revoici. Et qu’ont-elles à dire? Que ce slogan d’une affiche de l’UDC du Valais romand, placardée depuis quelques jours, effarouche leurs chastes oreilles.

A lire ces jeunes loups du vieux parti, l’UDC démontrerait qu’elle ne proposerait aucune solution efficace en ces temps où les Suisses seraient avant tout préoccupés par l’incertitude économique.

Nous verrons bien, le 23 octobre, ce qui préoccupe vraiment le plus les Suisses et les Valaisans. Par leur vote, ceux-ci nous diront-ils à quel point ils sont enthousiasmés par la situation actuelle et de voir à quel point notre pays va bien ? Renouvelleront-ils confiance à ceux qui, oranges en tête, l’ont conduit là où il est aujourd’hui ?

Dans l’intervalle, qu’on nous permette de conseiller aux « révolutionnaires des fausses bonnes idées » (comme ils se présentent eux-mêmes en toute simplicité) la lecture du programme de l’UDC Suisse http://www.udc.ch/display.cfm/id/101397, un document de 125 pages (trop long pour eux ?) dans lequel ils trouveront de nombreuses propositions de SOLUTIONS aux problèmes qui préoccupent les Suisses et les Valaisans.

Pensent-ils, comme leur parti suisse, que « l’immigration est une conséquence du manque de main-d’œuvre qualifiée en Suisse » (ça, au moins, ce n’est pas réducteur…) ? Toujours est-il que si, vraiment, ils cherchent des solutions, ils pourraient lire et peut-être même signer l’initiative de l’UDC contre l’immigration de masse http://www.immigration-massive.ch/signatures/index.html. Ils y trouveraient en effet les SOLUTIONS que propose l’UDC pour permettre à notre pays de reprendre la main dans un domaine qui touche concrètement et souvent quotidiennement les Suisses et les Valaisans.

Peut-être les petit-bourgeois qui jouent aux apprentis révolutionnaires et qui ont les moyens de se payer des panneaux SGA savent-ils que leur parti, avec les autres, essaie de confisquer au peuple suisse et aux Valaisans leur victoire du 28 novembre 2010; qu’il tente de faire rentrer par la fenêtre, en violation d’une volonté populaire clairement exprimée, un contre-projet que le peuple avait jeté par la porte.

Vides de sens, les affiches de l’UDC ? Vraiment ?

« Tu niques la Suisse ? Tu gicles ! ». Ces quelques mots, nous pensons, nous, que la majorité de Valaisans qui, le 28 novembre dernier, avaient suivi l’UDC, pourtant seule contre tous, pour exiger le renvoi des étrangers criminels le comprendront très bien : les étrangers qui refusent de respecter nos règles ou qui viennent chez nous pour commettre des crimes doivent rentrer chez eux.

C’est clair. Et que cela plaise ou non à quelques révolutionnaires de salon, ce sera l’un des enjeux des élections fédérales.