La Suisse n’en finit pas de s’enfoncer dans la crise. De plus en plus nombreux, entreprises, indépendants en première ligne, mais aussi particuliers peinent à trouver les liquidités nécessaires pour faire face à des charges inchangées. Les solutions ne sont pas toujours simples à trouver. L’UDC, toutefois, en propose une, concrète : par l’action conjuguée de son groupe au Grand Conseil et de son conseiller national, elle demande que tant en ce qui concerne l’impôt cantonal que l’impôt fédéral direct (IFD) et la TVA, les factures échues soient exonérées de tout intérêt moratoire jusqu’au 31 décembre 2021.

Nous étions nombreux à espérer voir enfin le bout du tunnel à la fin février après plus de deux mois de restrictions drastiques. Et voici que par la voix de M. Berset, le Conseil fédéral nous dit que ça va continuer ! Pendant ce temps, les gens, les entreprises, les indépendants n’en peuvent plus. Les aides généralement insuffisantes arrivent souvent tardivement et au prix d’une lourde bureaucratie. Avec des recettes en chute libre, il faut couvrir des charges qui, elles, n’ont pas baissé.

Ça ne peut pas durer ! L’Etat doit et peut en faire plus pour nous aider. Des solutions existent.

Dans ce sens, l’UDC fait une proposition concrète pour soulager les personnes et entreprises en manque de liquidités :

  • par un postulat urgent déposé hier par Mathias Delaloye, député d’Ardon, le groupe UDC du Valais romand demande au Conseil d’Etat de renoncer à tout intérêt moratoire sur les factures échues d’impôt cantonal ;
  • le 1er mars, au début de la session de printemps, le Conseiller national déposera une semblable proposition urgente concernant les factures échues d’IFD et de TVA.

Ça ne résoudra pas tous les problèmes. Mais ce n’est pas de la littérature, c’est du concret.

Le Grand Conseil valaisan d’une part, le Conseil national et le Conseil fédéral d’autre part oseront-ils nous priver de cette aide modeste sans doute, mais ô combien nécessaire ?

 UDC du Valais romand
Jean-Luc Addor, vice-président, conseiller national
Mathias Delaloye, député