Le peuple suisse ne s’est pas laissé impressionner par les menaces de sanctions internationales imaginaires. Pour la quatrième fois, après l’internement à vie des délinquants dangereux, l’imprescriptibilité des crimes pédophiles et les minarets, il a affirmé à la face du monde et de professeurs de droit instrumentalisés sa résolution à rester libre, libre de décider de son destin et en particulier du sort qu’il entend réserver aux étrangers qui ne respectent pas nos règles. Cette victoire du peuple est aussi celle des victimes sur les criminels. C’est enfin celle de l’UDC, seule contre tous et pourtant suivie par une majorité des Suisses et des Valaisans.

Ce vote sanctionne la faillite de la politique d’immigration menée ces dernières années. Les Suisses ne sont pas dupes. Ils voient bien, déjà, où conduit la libre circulation des personnes qui est aussi celle des criminels. Ils voient aussi que trop d’étrangers, de plus en plus même, refusent de respecter nos règles. Ils voient encore qu’une politique de naturalisations encore trop laxiste conduit inexorablement, si nous n’y mettons pas un frein, à la mort lente de l’Occident chrétien.

Les Suisses veulent reprendre la main.

Ils veulent aussi que l’on cesse de traiter les criminels mieux que les victimes. Les crimes graves doivent être punis plus sévèrement et leurs auteurs étrangers systématiquement expulsés. Les victimes doivent être mieux considérées et protégées.

Enfin, la misérable manœuvre du contre-projet a échoué. Les partis du centre gauche en sont pour leurs frais : c’est bien l’UDC que les Suisses ont suivi sur un sujet qui les touche concrètement, tous les jours, celui de leur sécurité. Aujourd’hui, au nez et à la barbe des autres partis gouvernementaux, les Suisses ont voté UDC.

Par ce vote clair, le peuple suisse vient de donner au Conseil fédéral et au Parlement une mission claire : se mettre immédiatement au travail pour concrétiser au plus vite le contenu de l’initiative pour le renvoi des étrangers criminels. L’UDC attend un projet de loi pour l’été 2011 au plus tard.

C’est là, encore avant les élections fédérales d’octobre 2011, que les Suisses verront si les perdants du jour tiennent les promesses qu’ils ont faites durant toute la campagne de combattre « sévèrement » la criminalité étrangère.

UDC du Valais romand

Oskar Freysinger, Président

Grégory Logean, coordinateur de la campagne