Initiative sur les soins infirmiers forts :
L’UDCVR recommande le OUI. Nous soutenons le principe d’une valorisation des métiers infirmiers, tant en matière de compétences que de formation, ainsi qu’au niveau de la rémunération. Renforcer les soins infirmiers, c’est aussi assurer une relève issue de la formation dans nos écoles, qu’elles soient en formation HES, ES ou dans la formation professionnelle.
Avec la gauche aux commandes de la santé de la plupart des cantons romands, la bureaucratisation de la santé n’a cessé de croitre. Les effectifs et les budgets n’ont cessé d’augmenter, mais ils se sont dirigés vers les métiers administratifs de la santé, alors qu’en parallèle on réduisait le nombre de lits et la qualité.
Face à un contreprojet qui plaide pour une logique à court terme, il est temps de remettre les patients, et les soignants de terrain, au centre des préoccupations.

Modification de la loi COVID-19 :
L’UDCVR recommande le NON. Depuis maintenant trop longtemps, nos libertés sont gravement menacées et la société est divisée par la mise en place d’un pass qui a démontré, même selon les chiffres officiels, qu’il est totalement inefficace, puisque il a échoué à faire réduire les nouvelles hospitalisations selon les chiffres de l’OFSP.
L’UDCVR ne veut pas d’une société à la chinoise où il faudra désormais montrer patte blanche, et son identité, pour les actes quotidiens et la vie en société.

Initiative sur la justice :
L’UDCVR recommande le NON. A priori séduisante – qui ne veut pas d’une justice « indépendante » ?, l’initiative demande que les juges fédéraux soient tirés au sort, sur la base de l’évaluation d’une commission nommée par le Conseil fédéral. Or, rien ne dit que cette commission ne sera pas non plus influencée. Cette initiative témoigne d’une vision angélique du monde, où ni les politiques, ni les juges, n’auraient d’opinion personnelle, ou de vécu, qui influe sur leurs décisions, comme pour chaque être humain. Le système actuel, bien qu’imparfait, à au moins l’avantage de la transparence, puisque l’appartenance des juges est connue et permet de garantir que tous les courants de pensées qui constituent la société sont représentés.

Votation cantonale « Pour un canton du Valais sans grands prédateurs » :
L’UDCVR recommande le OUI. Nous considérons, depuis longtemps, que la compétence de régulation des grands prédateurs devrait revenir aux cantons. Si cette initiative ne peut malheureusement pas atteindre ce but, elle envoie au moins un signal positif en montrant que le Valais se préoccupe de l’explosion du nombre de loups et de leur impact sur les activités d’élevage ainsi que les dangers pour la population.