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Taxe au sac : l’UDC demande une adaptation à la baisse des tarifs

Suite à l’annonce de l’Antenne Valais romand, l’UDCVR a découvert avec étonnement que le prix prévu par sac, 1.90 a été fixé uniformément dans tout le canton.
 
Or, ce principe du prix unique parait ne pas être conforme à la pratique légale en vigueur qui veut que les citoyens d’une commune doivent  payer proportionnellement pour l’élimination de leurs déchets.
 
En effet, actuellement le Valais romand dispose de deux usines d’incinération. La SATOM et l’UTO.
 
Pour la SATOM, le prix des déchets éliminés à la tonne est de 110.- Pour l’UTO ce prix est fixé actuellement à 150.- et Monsieur Prix a déjà dû intervenir récemment pour faire baisser ce montant qui était encore plus élevé.
 
Quels motifs justifient donc une uniformisation du prix final en partant de ce constat? Les communes actionnaires de la SATOM ne sont-elles pas prétéritées et avec elles, les citoyens de ces communes (SATOM: de Saint-Gingolph à Riddes) ?
 
L’UDC demande donc déjà que le tarif du sac soit revu à la baisse pour les communes qui confient l’élimination de leurs déchets à la SATOM. En absence d’une adaptation adéquate, elle sollicitera l’intervention de Monsieur Prix.

 
En outre, là où un nouveau règlement de gestion des déchets a été accepté, les sections locales de l’UDC veilleront à obtenir une transparence sur les montants, et, le cas échéant, faire contrôler la validité des nouveaux prix par Monsieur Prix. Dans certaines communes, par exemple à Martigny, le montant annuel va pratiquement doubler pour les citoyens. Il s’agira de vérifier, dans ces cas-là, que ces hausses sont justifiées par ce seul besoin, sans subventions croisées.
 
Pour rappel, le citoyen est taxé 2 fois: via la taxe proportionnelle aux déchets produits (donc au sac, fixée à 1,90 le sac 35 litres) et une taxe de base (liberté aux communes d'en fixer le montant forfaitaire mais en restant dans la limite d’un autofinancement).
 
Alors qu'il est plus que discutable que la taxe au sac soit le seul moyen de répondre aux exigences du droit fédéral – Genève y a pour le moment renoncé – , l'UDC veillera en tout cas à ce qu'elle ne devienne pas un nouveau prétexte de racketer les citoyens de montants indus.
 
Pour l'UDCVR,
Jérôme Desmeules (co-) président

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