A la une
Les Femmes UDC Romandes visitent Savatan Les Jeunes UDC pour le référendum pour empêcher le Conseil d’Etat de jeter l’argent des Valaisans au Rhône 3ème correction du Rhône : le hold-up du siècle ! La vraie problématique au sein de l’HVS, c’est le manque de vision et on le paie…
 

Les Femmes UDC Romandes visitent Savatan

Les femmes UDC Romandes sous la présidence d’Alice Glauser se sont rendues à l’Ecole de police de Savatan pour une visite très intéressante. Elles étaient reçues par le directeur de l’Ecole, le Colonel Alain Bergonzoli et l’adjudant Schwenter.   L’Ecole  fête ses 10 ans cette année sur le site idéal de Savatan dont elle est locataire de [...]

Les Jeunes UDC pour le référendum pour empêcher le Conseil d’Etat de jeter l’argent des Valaisans au Rhône

En septembre dernier, le Parlement cantonal a accepté un nouveau décret de financement pour  la 3ème correction du Rhône (projet « Rhône 3 »). Ce décret prévoit de puiser 60 millions de francs dans le fonds des infrastructures du 21ème siècle. Pour les Jeunes UDC du Valais romand, cet incroyable gaspillage de terres est inadapté [...]

3ème correction du Rhône : le hold-up du siècle !

3 milliards, c’est ce que devrait coûter, au minimum, la 3ème correction du Rhône (R3). Un tel investissement, ça n’est rien moins que le montant nécessaire pour percer le deuxième tube du Gothard. Malgré cela, le gouvernement voudrait empêcher que le peuple se prononce alors que Rhône 3 dilapidera 17% du fonds pour les infrastructures [...]

La vraie problématique au sein de l’HVS, c’est le manque de vision et on le paie…

l’UDCVR salue la volonté des dirigeants de l’HVS d’informer la population. Elle partage en partie les préoccupations évoquées. Mais avant de peindre le diable sur la muraille, l'Hopital doit travailler sur lui-même.   Depuis plus de 3 ans le politique attend de l’Hôpital du Valais un projet médico-soignant élaboré par l’ensemble du personnel médical. Ce concept médico-soignant [...]

Prescription en matière fiscale : mais qui la CCR protège-t-elle donc ?

Durement, mais justement attaquée par la Commission de Justice du Grand Conseil (COJU), la Commission cantonale de recours en matière fiscale (CCR) réagit aujourd'hui par une détermination adressée à tous les députés et suppléants. On passera sur le côté un peu pathétique d'une démarche consistant en substance à rejeter sur le Parlement la responsabilité de défaillances avérées, qui ne sauraient s'expliquer simplement par des moyens insuffisants, pour revenir sur deux aspects qui se résument en quelques mots : le refus de la transparence.
Lire la suite…

Publié dans Communiqués UDCVR

Quand les donneurs de leçon n’aiment plus les étrangers

L'EPFL aimerait bien introduire des quotas d'étrangers.
 
Reformulons: l'EPFL, école d'élite ouverte sur le monde etc. etc., pour laquelle la Suisse est un modeste reliquat du passé et les frontières un carcan dont il faut s'affranchir, dirigée par l'éminent parachuté Patrick Aebischer, lequel n'hésita pas à exprimer dans les journaux toute son "amertume" après un vote du 9 février qui le laissa "furieux et abattu", prêt à lutter contre les "arguments populistes de l'UDC"… Bref, on pourrait continuer longtemps! Eh bien cette EPFL-là, dirigée par ces gens-là, demande, réclame même, l'instauration de quotas pour les inscription d'étudiants étrangers.
 
Dit comme cela, on comprend mieux l'ampleur de la nouvelle.
 
Celle-ci fut d'ailleurs révélée en premier par la Schweiz am Sonntag, un quotidien alémanique. On devine que l'EPFL n'était pas trop fière de son changement de cap – un peu comme un prêtre avouant à ses ouailles qu'il a contracté la syphilis – et n'alla pas le clamer sur tous les toits, mais juste auprès des instances concernées, au Département Fédéral de la Formation à Berne. Instances auprès desquelles se renseignent aussi quelques journalistes du cru. Et évidemment l'information de finir par revenir en Romandie… Même au journal télévisé s'il vous plaît!
 
"L'école polytechnique fédérale de Lausanne souhaiterait donc pouvoir limiter le nombre d'étrangers dès la première année, si besoin, car avec dix mille étudiants elle est victime de son succès", nous explique-t-on. Tout parallèle avec un pays doté d'un drapeau rouge à croix blanche est purement fortuit.

Lire la suite…

Publié dans UDC du Valais romand

AG de l’UDC du district de Sion – Conférence publique de Pierre Cassen sur “L’islam : un danger pour nos démocraties ?”

Notre parti aborde les élections fédérales de 2015 avec la confiance accumulée par ses derniers succès et avec l’ambition d’envoyer deux élus au Conseil national. Ces victoires, notamment contre l’immigration de masse le 9 février 2014, ne doivent pas nous faire oublier que le combat politique est une lutte de longue haleine et qu’il doit être mené avec force et conviction. Afin de se préparer à l’échéance cruciale de l’année prochaine, l’UDC du district de Sion invite ses militants et ses sympathisants à une assemblée générale extraordinaire qui aura lieu le

jeudi 27 novembre 2014 à 19h30
à Savièse (auditorium du cycle d’orientation de Moréchon)

avec comme unique objet la désignation des candidats que le district proposera pour la liste principale UDC et pour la liste Jeunes UDC du Centre au Conseil national.

Suivront une allocution de notre Conseiller d’Etat Oskar Freysinger, Conseiller national sortant, sur le thème « Trois législatures à Berne : quelques anecdotes », puis une

conférence publique de Pierre Cassen
fondateur et président de Riposte Laïque http://ripostelaique.com/ sur le thème
« L’islam : un danger pour nos démocraties ? »

Au terme de cette soirée, un verre de l’amitié permettra d’échanger quelques paroles et de renforcer notre cohésion.

Publié dans Communiqués des sections, Islam

RSV : les Valaisans paient cash l’indécision de Mme Waeber-Kalbermatten

L’UDC du Valais romand prend acte avec une grande inquiétude des difficultés d’organisation des services des urgences et de médecine interne des hôpitaux de Sion et Sierre suite à l’absence prolongée simultanée de trois médecins-cadres responsables des urgences de ces hôpitaux.
 
L’UDCVR regrette que Mme Waeber-Kalbermatten, et le Conseil d’Etat avec elle, n’ait pas suivi les recommandations de la CEP et la demande de l’UDC de réintégrer les deux médecins-cadres anesthésistes et urgentistes victimes des purges à la mode stalinienne du RSV. La situation actuelle est une cause directe de cette lâcheté, une lâcheté qui risque au demeurant de coûter cher aux patients et aux finances du RSV.

Lire la suite…

Publié dans UDC du Valais romand

Les Femmes UDC Romandes visitent Savatan

Les femmes UDC Romandes sous la présidence d’Alice Glauser se sont rendues à l’Ecole de police de Savatan pour une visite très intéressante. Elles étaient reçues par le directeur de l’Ecole, le Colonel Alain Bergonzoli et l’adjudant Schwenter.
 
L’Ecole  fête ses 10 ans cette année sur le site idéal de Savatan dont elle est locataire de la Confédération, elle accueille des hommes et des femmes  qui se formeront en 2 ans (18 mois d’-école et 6 mois de stages dans les corps) pour devenir aspirants puis policiers, pour faire de la formation continue ou des formations sécuritaire sur mesure. L’école a de hautes exigences et  prépare des futurs policiers ayant le sens de l’engagement pour la société,  formés à la maîtrise de soi et à la gestion de crise, et prêts à répondre par leur attitude et leurs actes aux problèmes de sécurité publique, aux phénomènes sociétaux en évolution constante et aux médias toujours  prompts à la critique.

Lire la suite…

Publié dans Actualités Femmes UDCVR, Articles à la une, Femmes UDCVR

Pour la primauté du droit national

C’est sous ce titre que Pascal Décaillet a écrit, samedi dernier, le texte suivant dans sa chronique “Sur le vif” :

J’ai toujours été favorable à la primauté du droit national. Comme je suis Suisse, je parle ici de la primauté du droit suisse. Si j’étais Français ou Grec, je parlerais de la primauté du droit français, du droit grec, etc. Parce que pour moi, l’idée de souveraineté nationale n’est pas un vain mot. A l’heure des empires, des conglomérats multilatéraux, des juristes internationaux, l’idée de nation, loin d’être archaïque, m’apparaît plus moderne que jamais. Par « nation », n’entendez chez moi ni violence, ni conquête. Juste le droit de chacun à disposer de lui-même. Sans remonter à la saisissante Histoire de la Révolution française de Jules Michelet, permettez-moi juste de vous renvoyer à l’un des plus éblouissants discours de Charles de Gaulle (avec celui de Bayeux) : le discours de Brazzaville. Le 30 janvier 1944, en pleine guerre, quinze ans avant la décolonisation, le chef de la France libre y proclame, avec une rare puissance de prophétie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce droit, pour toutes les nations de la terre, j’y crois intensément. Entre autres, pour la Suisse. Elle n’est, sur la surface du globe, qu’une péripétie de surface. Mais il se trouve que ce petit pays occupe dans mon cœur une place de choix, pour la simple raison qu’il se trouve être le mien. Hasard de la naissance, certes : je n’ai jamais prétendu au mondial, ni à l’universel. Je crois beaucoup plus à l’attachement tellurique, sentimental à un coin de paysage qu’aux grands concepts planétaires. Je préfère trois pages de Barrès à n’importe quel rapport de l’ONU. Donc, il se trouve que je suis Suisse, et que c’est dans le périmètre de ce pays que s’exerce ma citoyenneté. Je vote en Ville de Genève, dans le Canton de Genève, et à l’échelon de la Confédération. Ce sont bien là les trois seules instances qui, quatre fois par an, me demandent mon avis. Comme je suis un type réglo et que je m’acquitte toujours de mes devoirs, je le donne, mon avis. Sous la forme d’un vote.

L’UDC aujourd’hui, à Rothenthurm (je doute que ce haut lieu d’une initiative de gauche, dans le canton de Schwytz, approuvée par le peuple et les cantons le 6 décembre 1987, ait été choisi au hasard), a voté à l’unanimité de ses 401 délégués le lancement d’une initiative « pour la primauté du droit suisse sur le droit international ». Je vous le dis tout de go, j’approuve cette initiative. Je suis persuadé qu’elle récoltera les signatures nécessaires, et qu’un beau jour, le peuple et les cantons se prononceront sur elle. D’ici là, inutile de dire qu’elle va devoir passer par les lazzis et les quolibets des grands docteurs apôtres du « droit supérieur », ils vont tout faire pour tenter de l’invalider, la plupart des partis, l’Assemblée fédérale, le Conseil fédéral recommanderont son rejet. Tout cela, il faudra comme d’habitude le supporter. En ne gardant en tête que l’objectif final : le passage devant le seul souverain qui vaille, le suffrage universel.

La question est simple : voulons-nous exister, face au concert des nations, comme un pays souverain ? Pour ma part, vous ne m’en voudrez pas trop, je réponds oui. Faisons-nous confiance à notre peuple pour décider de nos lois ? Je réponds oui. Devons-nous accepter que puissent exister, au-dessus des lois que, souverainement, nous nous donnons, des lois, qui auraient force supérieure ? A cette question majeure, à laquelle d’aucuns (et je les respecte) répondent oui en fonction de la dimension multilatérale du monde, pour ma part je réponds non. Parce qu’il devient de plus en plus insupportable d’entendre d’éminents juristes vouloir invalider des initiatives dûment munies des signatures requises, sous le prétexte qu’elles contrediraient le « droit supérieur ». Eh bien, qu’elles le contredisent !

La volonté souveraine exprimée en votation par le peuple de mon pays m’importe autrement davantage que les accords passés par des juristes, sans la moindre onction de légitimité, au-dessus de la tête de notre souverain. J’exprime là un point de vue assez radical, j’en conviens, je sais que l’opinion contraire existe, et n’est pas avare de bons arguments. Eh bien, lançons le débat. Parce que la citoyenneté, ça n’est pas se taire. Ni raser les murs. Ni se courber devant la doxa dominante d’un moment. Non, être citoyen, c’est oser. Donner son avis. Participer. Et puis, un beau jour, le peuple tranche. Et son verdict, il nous faut l’accepter. Pour la seule raison qu’il est ultime. Pour ma part, j’entends qu’il le reste. Je retourne à Barrès. Les rapports de l’ONU, je le les lirai dans une autre vie. Ou à la Trinité.

Publié dans UDC du Valais romand

L’UDCVR salue la volonté de faire le ménage de la part du Président du Grand Conseil

Interrogé par notre télévision régionale lors de sa journée en immersion au Collège des Creusets, Grégoire Dussex a abordé certains dossiers difficiles et s’est fendu d’un commentaire qui ne doit pas rester sans écho ni sans effet. Alors que le Président Dussex regrettait que les collégiens ne soient pas un peu plus inquiets sur les affaires politico-administratives qui secouent notre canton, le journaliste le relance sur « l’affaire Cleusix » et Grégoire Dussex répond alors : 
 
« Si on prend le dossier de l’affaire Cleusix, les rapports sortent […] je pense que dans ce cadre-là les personnes concernées doivent prendre leurs responsabilités et peut-être soit démissionner soit alors le gouvernement doit prendre aussi […] une décision maintenant de ne pas laisser traîner cette affaire encore longtemps par rapport à l’image du Parlement et de la République. »
 
C’est tout à fait louable de savoir que le premier citoyen de notre canton se soucie du bon fonctionnement et de l’image de nos institutions. Il entend certainement faire ici écho aux travaux de la commission de justice au sujet de la commission cantonal de recours (CCR). Cette commission n’a pas manqué de mettre en lumière les nombreux problèmes qui ont contribué à éroder la confiance placée en elle. En particulier son secrétaire est pointé du doigt, car il cumulait des fonctions à la fois exécutive (chef de service) et judiciaire (la CCR est un tribunal), ce qui va à l’encontre du principe de séparation des pouvoirs. Sans compter qu’il semble que et le président et les membres de la CCR aient délégué leur pouvoir à leur secrétaire. 

Lire la suite…

Publié dans UDC du Valais romand

L’UDC Entremont a désigné ses candidats pour le National

Réunis en assemblée dans le village de La Douay dans la commune d’Orsières, les membres de l’UDC Entremont présents ont confirmé la candidature d’Adrien Darbellay sur la liste jeune de l’UDC VR lors des prochaines élections fédérales. De plus, encouragée par ses derniers résultats électoraux la petite section de l’Entremont a décidé à la surprise générale de lancer également un candidat sur la liste principale de l’UDC VR. Sollicité par l’assemblée, l’actuel président de district Kevin Pellouchoud a accepté de relever ce défi et c’est à l’unanimité que les membres présents ont soutenu sa candidature.

Lire la suite…

Publié dans UDC du Valais romand

Les Jeunes UDC pour le référendum pour empêcher le Conseil d’Etat de jeter l’argent des Valaisans au Rhône

En septembre dernier, le Parlement cantonal a accepté un nouveau décret de financement pour  la 3ème correction du Rhône (projet « Rhône 3 »). Ce décret prévoit de puiser 60 millions de francs dans le fonds des infrastructures du 21ème siècle. Pour les Jeunes UDC du Valais romand, cet incroyable gaspillage de terres est inadapté et d’un coût excessif. C’est pourquoi les JUDCVR soutiennent le référendum lancé par l’UDC du Valais romand, l’UDC du Haut-Valais et les milieux agricoles.
 
Les Jeunes UDCVR ont récolté des signatures pour le référendum devant le bureau du chef du département en charge de ce projet, le Conseiller d’Etat Jacques Melly. Les jeunes en action ont interpellé les passants et ont pu échanger avec la population sur le sujet.

Lire la suite…

Publié dans Actualités Jeunes UDCVR, Affiches Jeunes UDCVR, Articles à la une

3ème correction du Rhône : le hold-up du siècle !

3 milliards, c’est ce que devrait coûter, au minimum, la 3ème correction du Rhône (R3). Un tel investissement, ça n’est rien moins que le montant nécessaire pour percer le deuxième tube du Gothard. Malgré cela, le gouvernement voudrait empêcher que le peuple se prononce alors que Rhône 3 dilapidera 17% du fonds pour les infrastructures du XXIème siècle, et ce bien que R3 ne devrait même pas être financé par ce biais-là, ce fonds n’ayant jamais été prévu à cet effet.
 
Aujourd’hui, le Chef de Département en charge du DTEE veut se servir de l’épargne de nos enfants pour financer un chantier pharaonique et disproportionné.
 
La situation financière de notre canton est préoccupante, partout nous cherchons des économies, pourtant les contribuables valaisans vont être sollicités à hauteur de 120 millions à travers les impôts cantonaux et 50 millions par les impôts communaux, pour les 10 prochaines années. Au total, le coût de R3 atteindra les 3 milliards de francs, dont les Valaisannes et Valaisans paieront au moins 500 millions de leur poche. Ces chiffres ne comprennent même pas les surcoûts inévitables dans ce type de chantier. Les premiers travaux de Viège l’ont montré : d’un coût de départ de 120 millions de francs, nous sommes aujourd’hui à 160 millions et on finira probablement plutôt vers les 200 millions.

Lire la suite…

Publié dans Articles à la une

Election d’un Jeune UDC Valaisan à la vice-présidence des Jeunes UDC Suisse

Samedi 18 octobre, les délégués des Jeunes UDC Suisse, réunis à Fleurier dans le canton de Neuchâtel, ont élu le valaisan  Jean-Philippe Gay-Fraret à la vice-présidence latine des Jeunes UDC Suisses. La section valaisanne lui adresse toutes ses félicitations pour sa brillante élection.
 
M. Gay-Fraret a été proposé par le comité des Jeunes UDC  du Valais Romand à la suite de la démission du précédent titulaire du poste à mi-septembre. Le candidat valaisan était soutenu par l’ensemble des sections latines, ainsi que par le comité directeur et le comité central des Jeunes UDC Suisse. Les Jeunes UDC du Valais Romand remercient les délégués de la confiance  accordée à Jean-Philippe Gay-Fraret et pour son élection à l’unanimité.

Lire la suite…

Publié dans Actualités Jeunes UDCVR

Candidature valaisanne à la vice-présidence des Jeunes UDC Suisse

Les Jeunes UDC du Valais Romand ont décidé de présenter un candidat, M. Jean-Philippe Gay-Fraret, au poste de vice-président des Jeunes UDC Suisse lors de l’assemblée des délégués du samedi 18 octobre prochain.
 
Le poste de vice-président latin est vacant depuis la démission mi-septembre du titulaire de ce dernier. Les sections cantonales latines apportent leur soutien à  la candidature valaisanne  et l’appuieront de leur vote lors de l’élection.
 
Le candidat valaisan, Jean-Philippe Gay-Fraret, domicilié à Evionnaz, est membre du comité exécutif des Jeunes UDCVR avec la fonction de responsable de la communication et assume la tâche de président de l’UDC du district de Saint-Maurice. Il est également délégué fédéral aux Jeunes UDC Suisse et à ce titre a pu nouer de bonnes relations avec les autres sections cantonales.

Lire la suite…

Publié dans Actualités Jeunes UDCVR

Signez le référendum !

 

Votations 30 novembre 2014

 

OUI 

au décret ETS 1

   

NON 

à l'abolition des forfaits fiscaux

   

OUI 

à l'initiative sur l'or

   

NON 

à Ecopop

 

UDC TV

Evénements à venir

Archives

Programme UDC Valais romand

Programme UDC Suisse